samedi 8 décembre 2012

See you soon :)

3 commentaires

Hey hey!

Ce blog s'arrête ici mais j'espère que vous continuerez de me suivre dans

Rendez-vous sur Hellocoton !

mardi 4 septembre 2012

Océans - Jacques Perrin, Jacques Cluzaud

4 commentaires
Océans
Documentaire Français, Suisse et Espagnol
Réalisé par Jacques Perrin et Jacques Cluzaud
Année : 2010
Durée : 1h44
Avec : Jacques Perrin, Lancelot Perrin

Je continue avec le monde sous-marin pour vous parler d'Océans. Un film documentaire que j'ai eu la chance de voir gratuitement et en plein air il y a quelques temps, durant la 7ème édition des Jeudis Ciné de Bayonne, grâce à l'initiative de l’Espace Socio Culturel Municipal de la Ville de Bayonne en partenariat avec les MVC de Saint-Etienne, du Centre Ville et du Polo-Beyris. Cela faisait un petit moment que j'avais envie de voir ce film, qui ne raconte donc pas une histoire mais qui nous montre des images vraiment époustouflantes d'un monde mystérieux mais dont on oublie trop souvent de prendre soin.

Filer à 10 nœuds au cœur d'un banc de thons en chasse, accompagner les dauphins dans leurs folles cavalcades, nager avec le grand requin blanc épaule contre nageoire... Le film Océans c'est être poisson parmi les poissons. Après Himalaya et Le Peuple migrateur, Jacques Perrin nous entraîne, avec des moyens de tournage inédits, des banquises polaires aux tropiques, au cœur des océans et de ses tempêtes pour nous faire redécouvrir les créatures marines connues, méconnues, ignorées.

Océans s'interroge sur l'empreinte que l'homme impose à la vie sauvage et répond par l'image et l'émotion à la question : "L'Océan ? C'est quoi l'Océan ?"

Ce que j'ai aimé dans ce film, ce sont évidemment les images époustouflantes, magnifiques, parfois insolites de l'océan. Ces animaux dont on ne soupçonnerait même pas l'existence tant ils sont bizarres, tant leur comportement est improbable. Il y avait aussi des images un peu plus dures, sur le trafic d'ailerons de requin par exemple. J'ai trouvé ça horrible, je ne pensais même pas qu'on pouvait avoir ce genre de comportement... Mais ça permet aussi de dénoncer ça, de nous faire réfléchir, voire réagir, sur l'avenir des océans et de ses habitants. Quand on voit le nombre d'espèces disparues et susceptibles de disparaître, c'est alarmant que personne ne fasse rien. Qu'il s'agisse des braconniers, ou des changements climatiques d'ailleurs... Bon, après y a aussi des trucs que j'ai trouvé trop tristes mais qui font malheureusement partie du cycle de la vie, de la chaîne alimentaire. Je crois que je suis trop sensible pour ce genre de documentaire!

Certaines théories admettent que l'homme vient du poisson
on a donc trouvé l'origine de l'Evolution des frères Bogdanov!

Un autre gros point fort de ce film documentaire, c'est la musique. Composée par Bruno Coulais à qui l'on doit (entre autres) la bande originale de Coraline. J'ai d'ailleurs tout de suite reconnu sa marque de fabrique, sa musique douce, un peu mystérieuse avec ses voix improbables, récitant des paroles qui semblent ne rien vouloir dire mais qui correspondent vraiment à l'ambiance générale du film. La musique de Bruno Coulais permet donc une immersion encore plus profonde dans les profondeurs marines! Je vous invite d'ailleurs à écouter le morceau "Étranges Créatures", que j'adore vraiment et que je ne me lasse pas d'écouter!


J'ai vraiment passé un bon moment devant Océans, d'autant plus que c'était en plein air comme je l'ai dit et avec Chéri qui plus est. Il n'y a qu'une seule chose que j'ai regretté, c'est que le film ne montrent que des images sans nous en dire plus sur les espèces en questions. Pas forcément nous bassiner avec des tonnes de termes techniques, mais qu'au moins peut-être le nom des poissons ou des mammifères montrés à l'écran auraient été les bienvenues. Mais ce n'est qu'un détail et le reste valait vraiment le coup alors je ne vais pas m'éterniser dessus et vous laisser avec quelques clichés extraits du film.




Rendez-vous sur Hellocoton !

vendredi 24 août 2012

Barbe Bleue - Amélie Nothomb

0 commentaires
Barbe Bleue
(paru le 22 Août 2012 en France)

Auteure : Amélie Nothomb
Genres : Rentrée Littéraire, Contemporain, Français
Editions : Albin Michel
Nombre de pages : 170
Prix : 16,50€ 15,68€ sur Amazon

J'ai beau adorer lire, je ne suis pas une grande adepte des rentrées littéraires. Je ne me tiens pas vraiment au courant des nouveautés et encore moins cette année vu que je suis entre mon job d'été et mon déménagement qui approche! Mais s'il y a bien une chose que je ne rate sous aucun prétexte à chaque rentrée littéraire, c'est la sortie du nouveau Amélie Nothomb. Il faut dire que je suis tombée dans la marmite quand je n'étais encore qu'une collégienne avec Hygiène de l'Assassin. Et depuis, j'ai lu absolument tous les romans de la romancière belge! Mais il est vrai que depuis quelques années, la qualité des écrits de cette extra-terrestre de la littérature est en dents de scie. Alors qu'en est-il de la cuvée Nothomb 2012?

« La colocataire est la femme idéale »
 Amélie Nothomb

Comme à son habitude, le mystère plane sur ce roman si on se contente de ne lire que la quatrième de couverture. D'autant plus si on fait le parallèle entre le titre qui évoque le très célèbre conte de Charles Perrault, et la colocation. En fait, il s'agit tout simplement d'une version réécrite du conte à la version Nothomb où l'alter-ego de Barbe Bleue, ici don Elemirio Nibal y Milcar qui se définit lui-même comme un grand d'Espagne, séduit une à une ses colocataires avant qu'elles ne disparaissent. Mais c'est sans compter sur l'arrivée de Saturnine qui, désespérément à la recherche d'un endroit où vivre, décide de prendre le risque de cohabiter avec ce fervent défenseur de l'Inquisition malgré les bruits qui courent concernant les huit précédentes colocataires. Saturnine va-t-elle être la neuvième? Va-t-elle découvrir le mystère qui entoure cet homme si peu séduisant qui a pourtant réussi à séduire autant de femmes? Amélie Nothomb revient-elle aux sources de sa littérature?

"Ceci est l'entrée de la chambre noire, où je développe mes photos. Elle n'est pas fermée à clef, question de confiance. Il va de soi que cette pièce est interdite. Si vous y pénétriez, je le saurais, et il vous en cuirait."
- Don Elemirio Nibal y Milcar - 

La dernière question n'est pas si dénuée de sens puisqu'en lisant Barbe Bleue, j'ai vraiment eu l'impression de retrouver tout ce que j'avais aimé dans Hygiène de l'Assassin. Et après 20 ans de carrière, l'hommage à ses débuts est bel et bien là et on prend plaisir à retrouver tout ce qui a fait le succès de l'auteure. Un homme mystérieux, décalé, soupçonné des pires horreurs. Et une jeune fille au prénom hors du commun, bien décidée à ne pas se laisser avoir. On retrouve les dialogues piquants, les joutes verbales, les répliques qui font mouches, et le voile qui se lève au fil des pages. On retrouve la simplicité de l'écriture d'Amélie Nothomb mêlée à la complexité de certains mots qui nous montrent bien que la belge fait le choix d'aller droit à l'essentiel. On retrouve aussi son humour noir, son goût pour les situations glauques, pour le champagne, pour la nourriture. Ses auto-clins d'oeil. En résumé, on retrouve avec grand plaisir la Amélie Nothomb d'il y a 20 ans. En tout cas, moi je l'ai retrouvé avec grand plaisir même s'il m'a fallut 2 jours pour digérer cette petite lecture d'à peine 2 heures. Mais comme le dit Amélie "Les bons romans sont toujours trop courts, les mauvais toujours trop longs". Et celui-ci, je l'ai trouvé plutôt court :)

"L'inventeur du champagne rosé a réussi le contraire de la quête des alchimistes : il a transformé l'or en grenadine."
- Saturnine - 
Rendez-vous sur Hellocoton !

lundi 20 août 2012

Rebelle - Mark Andrews, Brenda Chapman

15 commentaires
Rebelle
Film d'animation Américain
Réalisé par Mark Andrews et Brenda Chapman
Titre original : Brave
Année : 2012
Durée : 1h35
Avec les voix françaises de : Bérénice Bejo, Jacques Frantz, Nathalie Homs...

 Bon je reviens doucement mais sûrement avec ma petite critique du tout dernier Disney Pixar, j'ai nommé Rebelle. En fait, j'avais envie de le voir depuis que j'avais vu la bande-annonce. J'aime beaucoup les princesses Disney, et depuis quelques années je trouve qu'il y a une réelle évolution dans ces personnages féminins. Et l'héroïne de Rebelle, c'est un peu la consécration de ce renouveau. Rousse et frisée, intrépide, têtue, libre et agile, elle est aussi et surtout la première princesse sans prince! Et ça, c'est vraiment une première chez Disney.

Depuis la nuit des temps, au cœur des terres sauvages et mystérieuses des Highlands d’Ecosse, récits de batailles épiques et légendes mythiques se transmettent de génération en génération. Merida, l’impétueuse fille du roi Fergus et de la reine Elinor, a un problème… Elle est la seule fille au monde à ne pas vouloir devenir princesse ! Maniant l’arc comme personne, Merida refuse de se plier aux règles de la cour et défie une tradition millénaire sacrée aux yeux de tous et particulièrement de sa mère. Dans sa quête de liberté, Merida va involontairement voir se réaliser un vœu bien malheureux et précipiter le royaume dans le chaos. Sa détermination va lui être cruciale pour déjouer cette terrible malédiction.

Rebelle, c'est aussi le premier Disney Pixar avec une princesse! Car non, Raiponce n'était pas une collaboration avec Pixar. Juste un Disney. Et c'est peut-être ce qui fait la différence. Car on retrouve un équilibre parfait entre ce qui fait le succès des "classiques" Disney, et celui des Pixar. Du "classique", on retrouve la Princesse. Jolie. Rebelle. Mais plus que les autres. Parce que des princesses qui prennent les choses en main et ne se laissent pas faire, on en avait déjà quelques-unes, mais pas à ce point. On retrouve aussi les chansons, peut-être moins féeriques qu'à l'époque. La touche Pixar, outre les images de synthèse et la 3D, c'est évidemment le caractère bien trempé de Merida. Sa façon de défier l'ordre établi. L'humour aussi, que Disney seul ne se serait sans doute pas permis. Alors peut-être que les grands fans des Princesses Disney le trouveront trop "Pixarisé", et peut-être que les fan de Pixar le trouveront trop "Princessisé", mais moi j'ai trouvé que l'équilibre entre les deux était très bien dosé.

Portrait de la famille royale

Côté scénario, j'avoue que je n'avais pas du tout lu quoi que ce soit donc j'ai été surprise par la tournure que prennent les évènements. Et j'ai envie de dire agréablement surprise. Du coup, je ne vais pas m'attarder plus longtemps sur cet aspect afin de ne pas gâcher la surprise à ceux et celles qui s'en seraient préservé. En tout cas, la magie et le fantastique tiennent une place importante dans ce film d'animation. Un autre gros point fort de Rebelle, ce sont les graphismes et notamment les splendides paysages écossais! C'était déjà un pays que j'avais envie de visiter mais alors là, c'est encore pire. Je rêve d'y aller et de me perdre dans ces paysages infinis de verdure. Avec l'OST de Rebelle en musique de fond! L'ambiance de ce film est tout simplement incroyable. Et la 3D, très bien maîtrisée, nous permet une réelle immersion dans ces plaines vertes et brumeuses, et dans les aventures trépidantes de Merida. Et pour une fois, ça ne m'a pas déclenché de migraine. C'est une première!

Ça ne vous fait pas rêver?

Je suis donc plus que convaincue par ce film! Moi qui pensais qu'ils ne pourraient jamais faire mieux que Wall-E et Là-haut à mes yeux, je suis contente de pouvoir dire que les studios Pixar sont toujours là où il faut. Merida est ma nouvelle héroïne et j'ai hâte que le DVD sorte afin de pouvoir me replonger dans les plaines écossaises.

Qui pourrait résister à cette frimousse!
Rendez-vous sur Hellocoton !

mercredi 1 août 2012

[Anime] Spice and Wolf

2 commentaires

Comme la plupart du temps, j'avais envie envie d'un animé court et j'me suis lancée un peu au hasard. Parce que Spice and Wolf était bien noté sur un de mes sites de prédilections. Mais je n'en savais pas plus. Du coup j'ai été, sans le savoir, transportée dans un joli voyage aux notes et couleurs médiévales et j'y ai prit beaucoup de plaisir! 

Lawrence Kraft est un jeune marchand ambulant qui arrive au village de Pasroe lors de la Fête de la Moisson, une fête païenne en l'honneur de leur divinité locale : une louve portant le nom d'Horo. La légende raconte qu'un pacte avait été scellé entre Horo et les villageois et que la divinité veillerait à l'abondance des récoltes de blé. Lawrence découvre alors une jeune fille dotée d'oreilles et d'une queue de louve. Celle-ci se présente comme étant la divinité Horo, abandonnée par les hommes depuis que ceux-ci ont développé de nouvelles méthodes de récolte. Elle demande donc au marchand de l'emmener en voyage avec lui car elle désire retrouver sa terre natale...

J'ai beaucoup aimé les deux protagoniste, Lawrence et Horo, qui forme un duo de fortune mais qui parviennent à se comprendre au fil des épisodes. J'ai aimé, vraiment aimé, Horo. Elle est jolie, drôle, attachante, et n'hésite jamais à remettre Lawrence à sa place et à lui rappeler qu'elle est "Horo la Sage", une divinité! J'ai bien aimé Lawrence qui sous ses airs d'homme assez effacé, voire insignifiant au début, cache un caractère assez fort et un négociateur hors pair. J'ai aimé leurs prises de bec, et leurs moments plus tendres sans jamais tombé dans le mélodramatique ou la romance à la guimauve.

Lawrence, Horo et au milieu, Nora la bergère
et son fidèle compagnon Enek!

Car cet animé, bien que rassemblant un homme et une femme(-louve), n'est pas un animé romantique. En réalité, les thèmes principaux sont le voyage et le commerce. On suit donc l'évolution des affaires de Lawrence dont le but est de faire fortune afin d'ouvrir son propre commerce, fonder une famille et ne plus être un marchand itinérant. On le suit de ville en ville, on assiste aux transactions et rien ne nous est épargné. De ce fait, il arrive qu'on se sente un peu perdu parce que les termes commerciaux ne sont pas en reste. Et j'avoue que c'est pas mon fort! Mais j'ai trouvé ça intéressant et plutôt innovant. D'autant plus que l'argent est également au coeur des relations entre Horo et Lawrence puisque malgré la complicité qui s'installe entre eux, le pacte est clair : Lawrence ramène la louve dans son village natal au Nord, en contrepartie elle s'engage à rembourser son voyage au marchand. Un message finalement très réaliste : rien n'est gratuit en ce monde. Même si on finit par se douter que l'argent n'est qu'une excuse pour eux afin de ne pas se séparer.

Les décors sont vraiment très beaux...

En parlant de réalisme, il est omniprésent tout au long de l'animé malgré le fait qu'Horo soit une divinité-louve. Les réactions des personnages sont réalistes, et eux ne sont pas caricaturaux, les transactions sont réalistes, les villes, port et paysages le sont aussi... Les décors sont aussi un point fort de l'animé, vraiment. Le voyage est d'autant plus agréable pour nous qu'on prend vraiment plaisir à parcourir ces plaines chatoyantes, colorées... Ça m'a donné envie d'être en Automne, et au Moyen-Âge! D'entrer dans une taverne et de siroter une pinte sur une musique entraînante, et de voyager sur de douces mélodies. Autrement dit, l'OST est magnifique aussi. C'est totalement le genre de musique que j'adore, un peu comme dans les jeux d'Heroic-Fantasy! Quant aux génériques, les deux sont bien avec une petite préférence pour l'ending, en anglais. Je ne sais pas trop pourquoi mais la musique m'a rappeler les chansons du film Juno.


En définitive, j'ai beaucoup aimé Spice and Wolf! J'ai regardé la saison 1 en 2 jours, c'est assez explicite. J'ai la saison 2 qui m'attend maintenant, j'ai hâte de la commencer...

Rendez-vous sur Hellocoton !

vendredi 6 juillet 2012

[DS] Maestro! Jump in Music

0 commentaires

Récemment, je me suis intéressée de près aux jeux dits "de rythme" sur console portable! Je connaissais quelques titre tels que "Elite Beat Agents" ou encore "Rythm Paradise" mais Chéri m'a parlé de "Maestro! Jump in Music". Il m'en a pas fallu plus pour que je me lance dans la découverte de ce petit jeu pas très connu mais pourtant diablement addictif! Et en plus, on doit cette petite merveille à un studio de développement français : Neko Entertainment. Bon on leur doit aussi le jeu "Tecktonik", mais on peut pas assurer sur tous les tableaux!


Je passerai outre le scénario qui n'est jamais le point fort de ce genre de jeu, quand scénario il y a. Ici, ça se résume à une peine de coeur du méchant Staccato qui décide donc de plonger le monde dans le silence. Heureusement, Presto est là pour tous nous sauver... en musique! OK, je vous avais prévenu. Donc nous incarnons Presto, un petit oiseau rose tout mignon qui devra éviter les fausses notes dans des environnements différents et sur des rythmes très éclectiques. De la musique classique à la pop en passant par des bandes-originales de films, il y en a vraiment pour tous les goûts et on ne s'en lasse pas!

Le mode "tutoriel"

On commence donc le jeu en mode facile obligatoirement, avec un tutoriel très clair et ludique afin de connaître tous les secrets du gameplay. Lequel est totalement tactile et très intuitif. Qu'il faille gratter la corde, la mandoline, l'anguille, ou viser des ennemis, les actions sont variées et néanmoins facilement mémorisables. En mode facile, les musiques sont en version courte mais c'est parfait pour se faire la main! En revanche, il faut terminer ce mode pour avoir accès aux modes normal et difficile. Pour terminer un niveau, il faut obtenir un B+ minimum et si les premiers niveaux semblent honteusement simples, et qu'on se sent super fort, plus ça va moins ça va! Les derniers niveaux, même en mode facile, sont très durs et il nous faut les refaire quelques fois avant de venir à bout de ces poulets du Far-West!


Les modes normal et difficile offrent donc les musiques en version longue et une difficulté parfois à s'arracher les cheveux. Mais bizarrement, on en redemande! On s'énerve, on insulte Presto, on insulte ceux qui ont fait des musiques aussi compliquées, les développeurs de ce jeu mais on ne veut pas s'arrêter tant qu'on n'a pas passé le niveau qui nous tient tête. Et quand on réussit, on recommence avec le suivant! Concernant le Boss, Staccato, il n'est pas bien dur pourvu qu'on ait de la mémoire puisqu'il faut reproduire des sons en tapant sur des tam-tam et en grattant des cordes dans le même ordre que lui. Et la mémoire et moi ça fait deux! Alors c'est Chéri qui s'est chargé de le vaincre la plupart du temps. Et, ensemble, on est venu à bout de tous les morceaux dans tous les modes!

On en fait voir de toutes les couleurs à ce pauvre Staccato!

Quand on a fini, on peut quand même continuer à jouer avec le mode libre où on débloque les musiques au fur et à mesure. On peut s'amuser à essayer d'avoir des A* partout mais je vous préviens il faut s'accrocher! J'ai déjà du mal en mode facile... Quoi qu'il en soit, j'ai passé un agréable moment sur Maestro! Jump in Music et même maintenant, je continue d'allumer ma Nintendo DS pour faire un petit niveau par-ci, un petit niveau par-là. Et j'en ai pas parlé mais j'ai beaucoup aimé l'humour de ce jeu aux multiples références musicales et cinématographiques. Alors si vous êtes un accro des jeux de rythmes, ou même si vous souhaitez découvrir le genre, n'hésitez plus et jetez-vous sur "Maestro! Jump in Music"!
Rendez-vous sur Hellocoton !

lundi 2 juillet 2012

Blog Zéro Carbonne!

11 commentaires

Je viens de découvrir ce concept sur Drop of Dittany!

Le principe est simple : on place ce petit logo sur son blog, on fait un petit article pour expliquer la démarche, on envoie un e-mail à l'association et elle se charge de planter un arbre en Bretagne qui compensera à vie les émissions de CO² généré par votre blog!

Ça ne vous coûte rien et ça prend vraiment deux minutes alors n'hésitez plus!

Rendez-vous sur Hellocoton !

samedi 30 juin 2012

Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran - Eric-Emmanuel Schmitt

4 commentaires
Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran
(paru en 2001 en France et en Belgique)

Auteur : Eric-Emmanuel Schmitt
Genres : Roman Initiatique, Contemporain, Français
Editions : Le Livre de Poche
Nombre de pages : 75
Prix : 4,37€ sur Amazon

Eric-Emmanuel Schmitt est un auteur que je n'avais jamais eu l'occasion de lire. J'avais vaguement entendu parler de "La Nuit de Valognes" quand on étudiait le mythe de Don Juan en cours mais sans plus. Et je ne me suis jamais vraiment intéressée à lui, même si je le voyais dans pas mal de TTT chaque semaine. Finalement, c'est en discutant avec ma belle-mère de sujets disons d'actualité qu'elle m'a proposé de me prêter ce livre. Vu la taille de celui-ci, je me suis dit que c'était une expérience à tenter et que ça ne me prendrait que très peu de temps! Et en effet, en même pas une heure j'étais arrivée au bout de ses 75 pages. Sans regretter ma lecture que j'ai trouvé plutôt enrichissante.

Paris, années 1960. Momo, un garçon juif de douze ans, devient l'ami du vieil épicier arabe de la rue Bleue pour échapper à une famille sans amour... Mais les apparences sont trompeuses : Monsieur Ibrahim n'est pas arabe, la rue Bleue n'est pas bleue, et la vie ordinaire peut-être pas si ordinaire...

A une époque où tout est prétexte pour se tirer dans les pattes, "Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran" est une petite bouffée de fraîcheur! Moïse est juif, Monsieur Ibrahim est arabe. Ou pas tout à fait puisqu'il vient du Croissant d'Or. Mais la rue Bleue n'est pas vraiment bleue non plus! En tout cas, une belle amitié née entre ces deux personnages que tout semble opposé. Une amitié au-delà de la différence d'âge, de milieu puisque Monsieur Ibrahim est épicier et le père de Moïse est avocat, et bien sûr une différence de culture, et de religion. Mais qu'importe? 

"Avec Monsieur Ibrahim, je me rendais compte que les juifs, les musulmans et même les chrétiens, ils avaient eu plein de grands hommes en commun avant de se taper sur la gueule."
- Moïse -

En 75 pages, on suit le passage de Momo de l'enfance à l'âge adulte mais on découvre également une belle philosophie de vie à travers les paroles de ce philosophe qu'est Monsieur Ibrahim. Et tout ça de façon très simple, voire enfantine mais touchante. Et comme je le disais, enrichissante. Car c'est ce genre d'histoires qui nous rappellent que les différences ne sont pas là pour nous séparer mais au contraire pour nous rapprocher et nous permettre d'ouvrir notre esprit à un monde beaucoup plus vaste qu'on ne saurait l'imaginer! Et je crois que s'il y avait plus de Monsieur Ibrahim, le monde tournerait sans doute plus rond :)

"Lorsque l'on veut apprendre quelque chose, on ne prend pas un livre. On parle avec quelqu'un. Je ne crois pas aux livres."
- Monsieur Ibrahim -

Je n'ai pas grand-chose de plus à dire sur ce roman si ce n'est que si vous avez l'occasion de vous le procurer, de l'emprunter à quelqu'un ou à la bibliothèque alors n'hésitez pas! Franchement, ça va prendre une heure de votre temps et vous ne serez pas déçus du voyage!

"Il y a des enfances qu'il faut quitter, des enfances dont il faut guérir."
Rendez-vous sur Hellocoton !

vendredi 29 juin 2012

[Wii] Pandora's Tower

0 commentaires

Pandora's Tower fait partie des trois grands RPG de la Wii avec Xenoblade Chronicles et The Last Story. Pourtant, force est de constater que malgré ses nombreuses qualités, Pandora's Tower n'est pas un RPG. Du moins pas au sens où on l'entend. Enfin, cette fois pas d'édition collector pour nous mais on ne va pas se plaindre étant donné que je l'ai eu en cadeau! Sans ça, je n'aurais probablement toujours pas eu les moyens de me l'offrir... Ce que je regrette le plus, c'est sans doute la Steelbox que je trouve particulièrement jolie. Aussi, si j'ai la chance de la trouver en occasion je n'hésiterai pas une seconde!

Edition Collector
Le jeu, la Steelbox et un Artbook

On regrettera quand même l'absence de l'OST qui contient pourtant quelques magnifiques musiques. Cependant, pour l'achat des 3 jeux cités précédemment (Xenoblade Chronicles, The Last Story et Pandora's Tower), il était possible de recevoir 3 pièces RPG de collection de la part de Nintendo!


Le jeu débute lors de la Fête de la Récolte où la jolie Elena, une prêtresse d'Eos, a été choisie pour chanter lors des festivités. Mais une explosion interrompt la fête et voilà Elena en fuite aux côtés d'Aeron. Les deux jeunes gens sont poursuivis par l'armée, et réussissent à lui échapper grâce à l'aide de Mavda, une mystérieuse vieille dame, qui les conduira dans un lieu sûr, un ancien observatoire déserté par l'armée. Mais ce n'est pas tout. Mavda leur apprend qu'Elena a été frappée par une malédiction symbolisée par une marqie dans son dos, et que si Aeron ne fait rien elle se verra transformée en monstre d'ici peu. Pour éradiquer la malédiction, Elena n'a d'autre choix que de manger la chair des maîtres des 13 tours, si toutefois Aeron arrive à venir à bout de chacun d'entre eux et lui rapporter la chair avant qu'il ne soit trop tard...

Nous voilà donc dans la peau d'Aeron, un héros pas très bavard mais néanmoins dévoué et bien déterminé à sauver sa belle. Le début du jeu peut paraître un peu niais, surtout au niveau de la relation entre Aeron et Elena. Relation qui dépendra du bon vouloir du joueur tout au long de cette aventure! En effet, c'est à nous qu'incombe de préserver le lien qui unit Elena et Aeron. Ou de le détruire. Sachant que c'est de cette relation que dépendra la fin du jeu. Il en existe cinq, et plus votre relation avec Elena est intime, mieux ce sera pour eux, et pour vous! Et la première chose à faire pour que tout se passe bien entre les deux tourtereaux, c'est de l'empêcher de se transformer en monstre en lui ramenant la chair des maîtres des tours, et de la chair de bêtes entre-temps. Au cas où vous êtes trop long à passer les donjons. Et plus ça va, plus ils sont compliqués alors mieux vaut bien gérer son temps! Car oui, le temps est limité et si on ne se dépêche pas, ce n'est pas la jolie Elena qu'on retrouve mais un monstre difforme. Il est aussi possible d'améliorer vos relations en offrant des cadeaux à la belle. Femme vénale!

Et bon appétit bien sûr!

Bref, si vous avez survécu aux scènes un peu glauques, voire dégoûtantes, vous voilà parti pour les tours. Au nombre de 13, le but est de libérer la porte du maître en brisant des chaînes. De plus en plus nombreuses. En résolvant des énigmes. Le principe est vraiment bien mais très très linéaire et répétitif. D'où le fait que j'ai du mal à considérer Pandora's Tower comme un RPG. Il n'y a rien à explorer, pas de quêtes annexes. On ne fait que des allers-retours entre l'observatoire et les tours. On ne rencontre personne, on combat seul du début à la fin. Si je devais comparer Pandora's Tower à un autre jeu, ce serait plus à God of War qu'à  Final Fantasy! Même le système de combat ne fait pas très RPG mais c'était déjà le cas dans The Last Story! Mais il est quand même bien pensé puisqu'en plus d'une arme, vous disposez d'une chaîne confiée par Mavda. Grâce à elle, vous pouvez attaquer vos ennemis, attraper des objets à distance, l'utiliser comme grapin, ou pour relier des éléments du décors entre eux... En somme, vous pourrez vous prendre pour le Chevalier d'Andromède! Et vous arracher quelques cheveux parce que la chaîne a parfois du mal à répondre à vos attentes et il faudra vous y reprendre à plusieurs fois pour atteindre certains endroits!

Nebula Chain!

Autre point négatif, le sac! On commence avec 30 emplacements libres, nos équipements prennent des emplacements, chaque objet prend un emplacement. Par exemple, si vous trouvez 7 médicaments, bah ça vous prendra 7 emplacements! Il est possible de laisser certaines choses dans un coffre à l'observatoire mais il faut toujours trier quoi garder quoi laisser. Heureusement qu'après, on peut améliorer la capacité de ce fichu sac en demandant à Elena de l'améliorer! Elle peut aussi cuisiner et coudre... Quel jeu machiste!

Femme soumise!

Le jeu se termine assez rapidement, pas tout à fait une vingtaine d'heures. Il est cependant intéressant de se lancer dans le New Game + qui permet d'acquérir une clé ouvrant des portes rouges dans chacune des tours et renfermant des objets plus rares. Par exemple, on y trouve de jolies tenues à offrir à Elena. Et puis c'est l'occasion de voir une autre fin! Nous, on a d'abord obtenu la fin A, puis ensuite la fin S! Et pour finir le jeu à 100% il faut offrir tous les cadeaux vendus par Mavda à Elena afin de voir toutes les "cut scenes" supplémentaires puis obtenir toutes les fins, même les pires, et donc refaire le jeu 5 fois! Mais déjà la seconde fois, vu qu'on garde notre équipement, expérience et contenu du coffre, qu'on connait les donjons et la façon de battre les maîtres, ça va super vite! Donc j'imagine qu'au bout de 5 fois, on fini le jeu en 3 heures...

Deux chaînes? C'est de la branlette!

En tout cas, graphiquement le jeu est très beau. Les décors, les personnages... rien à dire. Si ce n'est qu'ils se sont pas trop fait chier pour les donjons dont certains sont quasiment identiques. Mais bon, c'est beau alors on pardonne. Puis la musique. Elle est franchement magnifique. Je suis tombée sous le charme de celle des combats de maîtres. Par contre, j'ai du mal avec la chanson d'Elena. Sûrement parce que la voix originale japonaise ne correspond pas du tout avec le doublage anglais. Qui est très bien d'ailleurs même si c'est dommage qu'on ne puisse pas choisir entre le doublage anglais ou japonais. Ne serait-ce qu'en bonus pour avoir fini le jeu. Mais ce n'est pas le cas alors tant pis!





Pour avoir enchaîné le jeu deux fois d'affilé, c'est qu'on a aimé! Alors même s'il est pas parfait, et même si c'est pas le genre de RPG auquel on peut s'attendre, Pandora's Tower fait sans nul doute parti des grands jeux de la Wii. Ceux qui resteront dans les mémoires malgré la discrétion dans laquelle il est sorti. Et si on n'est pas motivés pour l'enchaîner une troisième fois pour l'instant, on a quand même très envie d'obtenir le score parfait alors il n'est pas exclu qu'on s'y remette tant qu'on est en vacances!
Rendez-vous sur Hellocoton !

mercredi 20 juin 2012

7 ans après... - Guillaume Musso

6 commentaires
7 ans après...
(Paru en 2012)

Auteur : Guillaume Musso
Genres : Contemporain, Romance, ThrillerFrançais
Editions : XO
Nombre de pages : 385
Prix : 20,80€ sur Amazon

Si je ne devais me rappeler qu'une seule chose de ce livre, c'est que je l'ai lu en Corse, au bord de la piscine, les pieds dans l'eau! Aussi, je ne vous cache pas que sa lecture a été douce et agréable pour moi. Bien que concrètement, des trois Musso que j'ai lu c'est celui que j'ai le moins aimé. Enfin, je dis ça mais je l'ai trouvé bien quand même, mais moins que Parce que je t'aime et La Fille de papier. Je dois dire que ces deux romans m'avaient étonnée, et même charmée. Je les avais trouvé très beaux, voire poétique. Cette histoire-là est plus dynamique, plus aventureuse et je ne m'y attendais pas (bien que la couverture aurait du me mettre la puce à l'oreille!).

Artiste bohème au tempérament de feu, Nikki fait irruption dans la vie sage et bien rangée de Sebastian. Tout les oppose, mais ils s'aiment passionnément. Bientôt, ils se marient et donnent naissance à des jumeaux : Camille et Jeremy. Pourtant, le mariage tourne court : reproches, tromperies, mépris ; la haine remplace peu à peu l'amour. Au terme d'un divorce orageux, chacun obtient la garde d'un des enfants : Sebastian éduque sa fille avec une grande rigueur alors que Nikki pardonne facilement à son fils ses écarts de conduite. Les années passent. Chacun a refait sa vie, très loin de l'autre. Jusqu'au jour où Jeremy disparaît mystérieusement. Fugue ? Kidnapping ? Pour sauver ce qu'elle a de plus cher, Nikki n'a d'autre choix que de se tourner vers son ex-mari qu'elle n'a pas revu depuis sept ans. 

J'avoue que j'ai d'abord été un peu déçue en commençant ce roman. Je le trouvais un peu trop réaliste, un peu trop terre à terre, en comparaison de ceux que je connaissais de l'auteur. Puis le héros, Sebastian, m'était antipathique. Je le trouvais ennuyeux comme la pluie! Mais ma grand-mère m'avait dit que c'était un beau livre, alors j'ai continué. Et j'ai découvert Nikki, l'ex-femme de Sebastian mais aussi son parfait opposé. Je l'ai tout de suite appréciée. Parce que c'est le genre de personnage qui me plait. Assez insouciante, libre, aventurière... Mais surtout sensible et fragile. Elle m'a beaucoup touchée. Et peu à peu, je me suis attachée à ces deux-là, à leur histoire. J'ai compris les comportements de chacun, j'ai presque pu me mettre à la place de Nikki et palper sa peur de n'être pas assez bien pour celui qu'on aime, son envie de fuir avant d'être abandonnée. J'ai presque cru que Guillaume Musso avait créé ce personnage sur mesure pour moi. Il me parlait... Puis il y a eut le personnage de Constance aussi, mais je vais éviter de trop en dévoiler ici.

"Nikki ne suscitait pas un amour serein et apaisant, mais plutôt une passion fiévreuse qui le rendait fou, totalement accro à sa peau, à son odeur, à son regard.Comme la pire des drogues, elle provoquait la dépendance dure et la souffrance."

Côté scénario, vous l'aurez compris, Musso nous livre cette fois un thriller! Avec sa part de romance certes, mais un thriller tout de même. Et je dois dire que c'est un genre qu'il maîtrise assez bien! J'ai trouvé qu'une fois de plus, son style d'écriture était agréable et facile à lire. Les pages se tournent sans même qu'on s'en rende compte et j'ai été étonnée de la modernité de ses termes et de ses thèmes lorsqu'il parle de Twitter, de Facebook, et même de jeux vidéo tels que World of Warcraft ou encore Donkey Kong Country! C'est bête mais en général, quand je lis des livres évoquant des sujets "geeks", j'ai toujours l'impression que l'auteur a entendu une expression quelque part et la ressort hors de son contexte alors qu'ici, et je me trompe peut-être, j'ai eu la sensation que l'auteur savait de quoi il parlait. Bon, j'imagine bien qu'il n'a pas joué à WoW ou DKC, mais il a au moins eu la décence de se renseigner sur son sujet avant de nous le servir. Puis il y a la romance. Pas la plus belle, ni la plus grande, mais peut-être la plus sincère. En tout cas, bien que parsemée au milieu d'une course infernale, l'histoire de Nikki et Sebastian m'a touchée. Peut-être parce que c'est cette folle aventure qui leur permet de revenir sur ce qui a brisé leur couple sept ans auparavant. 

"Je ne sais pas encore que je viens de rencontrer l'amour. Le seul, le vrai, l'incendiaire. Celui qui vous donne tout avant de tout vous reprendre. Celui qui illumine une vie avant de la dévaster pour toujours."

En tout cas, comme je le disais dans un récent TTT, Musso est vraiment un auteur à lire en été, les doigts de pieds en éventails! Même si Paris n'est pas la ville estivale par excellence, les descriptions de Guillaume Musso donnent envie de partir à la découverte de ces lieux si singuliers et qui paraissent presque pittoresques aux yeux d'une provinciale comme moi! Alors c'est décidé, la prochaine fois que je monte à Paris, je vais mettre un cadenas au Pont des Arts!

Crédit Photo : http://www.dire-jetaime.fr/
Rendez-vous sur Hellocoton !

samedi 16 juin 2012

[Anime] Trigun

2 commentaires
Nicholas D. Wolfwood, Vash the Stampede, Meryl Stryfe et Millie
(Et le chat!)

Trigun, c'est le genre d'animés que tu te dois de voir si t'es un vrai gros fan de japanimation. Un incontournable au même titre qu'Hellsing, Cowboy Bebop, Evangelion ou encore Escaflowne. Et comme de ce côté-là, je suis très très à la traine (je n'ai vu qu'Hellsing), j'ai décidé de rattraper un peu mes lacunes en commençant par Trigun, un animé de 26 épisodes mêlant la science-fiction et le western! Un univers assez singulier mais qui m'a laissé un arrière-goût plutôt mitigé.

Connu sous le nom du Typhon Humanoïde et craint de tous pour avoir détruit des villes entières sur son passage et avoir commis d'horribles crimes, Vash the Stampede est recherché pour la modique somme de 60 milliards de $$. Il est également recherché par deux agents de la société d'assurance Bernardelli, Meryl Stryfe et Millie, chargées de l'empêcher de faire plus de dégâts. Mais tandis que les deux jeunes femmes s'apprêtent à partir à la recherche d'une brute sanguinaire, elles vont tomber sur un jeune homme maladroit, lubrique, à l'air éberlué et surtout très loin d'être capable d'avoir commis tous les crimes dont on l'accuse. 

J'ai d'abord eu beaucoup de mal à entrer dans l'histoire. J'ai trouvé les premiers épisodes longs, sans grand intérêt. On suit Vash the Stampede à travers plusieurs petites histoires qui nous permettent de mieux faire connaissance avec lui et les autres protagonistes : Meryl, Millie et Wolfwood. Pourtant, c'est dans la seconde moitié de l'animé qu'on en apprend plus sur tout ce petit monde, et c'est là que ça devient vraiment intéressant. On fait alors connaissance avec des personnages attachants, et plutôt recherchés. Vash a la classe, c'est indéniable. C'est un personnage que j'ai adoré de par ses multiples facettes. Il cache un passé douloureux et pourtant, il est très optimiste et j'ai beaucoup aimé sa vision des choses. Il m'a fait beaucoup rire, parfois pleurer. Et surtout, il est très humain... L'autre personnage charismatique, c'est Wolfwood. Brun, mystérieux, on ne sait pas grand-chose de lui mais son personnage m'a fascinée. Peut-être tardivement. Concernant Meryl et Millie, elles sont un peu plus effacées. Pourtant, elles m'ont toutes les deux touchée, chacune dans un épisode en particulier. Mon regard a un peu changé sur elles au fil des épisodes.

Millie et Meryl

Côté scénario, comme je le disais c'est un peu long à démarrer. Puis ça va un peu trop vite quand ça devient intéressant. Du coup, on a vraiment des épisodes très inégaux, certains qui frôlent la lourdeur, et d'autres la perfection. Et c'est dommage car Trigun avait vraiment un gros potentiel de départ qui, à mon goût, a mal été exploité. On retrouve d'ailleurs cette inégalité au niveau de la qualité de l'animation dont certaines scènes trahissent l'âge de l'animé alors que d'autres auraient pu encore passer dans des animés actuels. En revanche, rien à dire sur l'OST qui transcrit parfaitement l'ambiance à la fois drôle et oppressante de Trigun. Le mélange du western et de la science-fiction. L'opening (H.T.) et l'ending (Kaze wa Mirai ni Fuku) en sont d'ailleurs de bons exemples. J'ai eu un peu de mal avec au début, puis j'ai fini par les apprécier!

Quoi qu'il en soit, et malgré un avis mitigé, j'ai passé un agréable moment devant Trigun et je ne regrette pas de l'avoir regardé ne serait-ce que pour avoir fait connaissance avec des personnages inoubliables!
Rendez-vous sur Hellocoton !

vendredi 15 juin 2012

Je te promets - Michael Sucsy

6 commentaires
Je Te Promets
Film Américain
Réalisé par Michael Sucsy
Titre Original : The Vow
Année : 2012
Durée : 1h44
Avec : Rachel McAdams, Channing Tatum, Jessica Lange, Sam Neil, Jessica McNamee, Scott Speedman...

Pendant les vacances, j'étais loin de Chéri et donc en manque de mes doses de niaiseries quotidiennes. Comme j'avais entendu beaucoup de bien de ce film et que visiblement, ma petite cousine tient de moi pour ce qui est des films à l'eau de rose, on a décidé de le regarder ensemble. Et on a toutes les deux passé un bon moment devant cette production qui n'est pas sans rappeler N'oublie jamais, d'autant plus que l'héroïne est interprétée par la même actrice : Rachel McAdams! Décidément, la belle a le don de jouer dans des films romantiques qui se démarquent du reste de la production hollywoodienne puisqu'ici encore, nous assistons à une très belle histoire plus qu'émouvante et qui est, qui plus est, inspirée de faits réels. Mais avant de vous dévoiler mes impressions plus en détail, voyons ensemble de quoi ça parle!

Paige et Leo étaient un jeune couple heureux, jusqu’à l’accident… Si Leo s’en sort indemne, Paige se réveille de son coma en ayant tout oublié des cinq dernières années de sa vie. Elle n’a plus aucun souvenir de Leo ni de ce qu’ils ont vécu. Son mari est un inconnu… 
 Paige découvre une vie dont elle ignore tout – la sienne. Elle se croit encore fiancée à Jeremy, un homme d’affaires toujours amoureux d’elle, et a beaucoup de mal à accepter Leo et son style de vie bohème…
 Incapable d’aider sa femme à retrouver ses souvenirs, Leo va perdre la seule personne qui ait jamais compté pour lui. Prêt à tout, il décide de recommencer à zéro et de reconquérir Paige comme s’ils venaient juste de se rencontrer. Un grand amour peut-il naître deux fois ?

Je suis très fleur bleue et je suis toujours fascinée par ce que l'amour, le véritable amour, peut accomplir. Et quand je regarde un film romantique, j'aime assez me mettre dans la peau du personnage et imaginer que je vis la même histoire. Enfin, celle-ci est très triste et je n'ai pas envie d'avoir un accident de voiture. Mais si ça m'arrivait, j'aimerai que Chéri soit capable de surmonter ça de la même façon que Leo. Qu'il continue de m'aimer et qu'il tente de me reconquérir. Je trouve que c'est une preuve d'amour absolument magnifique. D'ailleurs, en parlant de Leo, je ne connaissais pas du tout cet acteur qu'est Channing Tatum (c'est un drôle de nom!). Et c'est une bien belle découverte! Je l'ai trouvé parfait dans son rôle, vraiment très touchant du début à la fin. Il a un regard toujours très expressif, il dégage très bien l'amour que peut ressentir Leo pour Paige, même quand celle-ci est froide et indifférente. C'est d'ailleurs pour cela que j'ai eu un peu plus de mal avec le personnage de Paige. Elle vit un moment difficile mais avec tout ce que Leo fait pour elle, pour ne pas la brusquer, pour l'aider... Je la trouve souvent un peu injuste envers lui... Mais on ne peut rien reprocher à Rachel McAdams cependant, toujours aussi jolie et avec son sourire à tomber! 

Le moment où tout a basculé...

Comme je le disais plus haut, le scénario est inspiré de faits réels. Mais au-delà de ça, ce que j'ai aimé dans Je te promets, ce sont les questions que posent le film. Peut-on retomber amoureux d'un homme dont on a tout oublié? Peut-on encore aimé une femme qui a oublié qui elle était, et qui a changé à ce point? Alors oui, c'est vrai que c'est plein de bons sentiments, que c'est le genre de film qui ne sert qu'à faire pleurer dans les chaumières, mais moi j'ai envie d'y croire. De croire à cet amour qui surmonte des épreuves auxquelles on n'aurait jamais pensé devoir faire face. Et donc, je me suis laissée emporter par ce film que j'ai trouvé vraiment très beau, et même très réaliste concernant les réactions des personnages. Même si je dis plus haut que Paige est injuste, je pense que la force du film réside aussi en ce que ce ne soit pas si facile que ça de renouer une relation, aussi profonde fut-elle, quand on a oublié 5 ans de sa vie. Si Paige était retombée tout de suite dans les bras de Leo, la crédibilité en aurait pris un coup! Le seul petit point négatif que j'aurai envie d'évoquer ici, c'est peut-être la pseudo-intrigue relative à la famille de Paige. Je l'ai trouvé assez inutile, comme si elle était juste là pour combler un quart d'heure de film en plus...

Paige à la recherche de son passé...

Quoi qu'il en soit, si vous êtes autant amateurs de films romantiques que moi, si vous n'avez pas pu vous empêcher de sortir les mouchoirs devant N'oublie Jamais, Roméo + Juliette, P.S. I Love You ou encore Sweet November, alors n'hésitez plus et lancez-vous dans le visionnage de Je te promets! Et je vous promets que vous ne serez pas déçu(e)s ;)






Rendez-vous sur Hellocoton !

samedi 9 juin 2012

Et un article "gnangnan"! Un! Et j'assume!

7 commentaires
En attendant les résultats, je bouquinais les pieds dans l'eau!

Avant de partir en vacances, je vous parlais de mes petites appréhensions concernant mon année de fac [ici]. Et avec tout ça, j'ai oublié de vous en reparler! Les résultats ont été affichés le 30 Mai pendant que je me dorais encore la pilule en Corse. Heureusement, j'ai pu compter sur mes petits camarades pour me tenir au courant de la situation et m'annoncer que j'ai bel et bien validé mon année!

Je suis donc officiellement en vacances puisque j'échappe à la case rattrapage. Mais bon, il faut l'avouer, ce second semestre n'a pas été des plus glorieux. J'étais tellement préoccupée par mes problèmes personnels que j'ai mit les révisions de côté. J'en suis pas fière mais je compte bien rattraper tout ça l'année prochaine et me donner à fond.

Je ne sais toujours pas où je serai d'ailleurs mais ça m'inquiète un peu moins. Cela dit, si je ne continue pas mon cursus à Bayonne il y a certaines choses qui vont me manquer. Le World Burger, certains profs dont j'ai adoré les cours, mais aussi et surtout quelques personnes. Je pensais sincèrement que cette année serait difficile pour moi au niveau de l'intégration. Prendre des cours avec des gens qui ont en moyenne 7 ans de moins que moi, ça ne m'enchantais guère... Pourtant, j'ai rencontré des gens adorables et j'ai même réussi à me faire une amie. C'était pas prévu au programme parce que je voulais pas vraiment m'attacher à des gens mais quand on la connait on ne peut pas faire autrement.


On a galéré ensemble toute l'année, on a bossé, on a foiré le latin, on a rigolé, on a fait des exposés, des sorties, des photos, on s'est rendu des services et on a même des projets ensemble! Je parle bien évidemment d'Emilie, la seule et l'unique, du blog Mode by Emy (que je vous invite à découvrir) avec qui j'ai passé une année vraiment géniale! Et d'un côté, j'espère que ça continuera l'année prochaine parce que c'était quand même vraiment cool :)

Mais d'ici là, on a tout un été pour concrétiser nos projets communs et s'éclater ensemble \o/
Rendez-vous sur Hellocoton !

mercredi 6 juin 2012

Un Monstre à Paris - Eric Bergeron

6 commentaires
Un Monstre à Paris
Film d'animation Français
Réalisé par Eric Bergeron
Année : 2011
Durée : 1h22
Avec les voix de : Vanessa Paradis, -M-, Gad Elmaleh, François Cluzet, Bruno Salomone...

Pas spécialement fan de Vanessa Paradis et encore moins de -M-, j'ai quand même décidé de passer outre mes à priori pour regarder Un Monstre à Paris. Faut dire que des films d'animation français en images de synthèse, y en a pas des masses et j'étais curieuse de voir où on se situait dans ce domaine. D'autant plus que je suis aussi loin d'être une adepte du cinéma français en général! En somme, tous les ingrédients étaient réunis pour que je fasse une critique acerbe de ce film. Et pourtant non. A vrai dire, j'ai été agréablement surprise et j'ai passé un bon moment devant Un Monstre à Paris. Peut-être parce que justement, je m'attendais au pire?

Paris, 1910. Une étrange créature terrifie la Capitale. Emile et Raoul, deux hommes que tout oppose et que rien ne prédispose à l'aventure, se retrouvent propulsés dans la chasse au Monstre. Une épopée virevoltante qui les conduira à se découvrir eux-mêmes, trouver l'amour et faire voler en éclat les apparences. Car le Monstre est-il celui que l'on croit?

Pour commencer, ce qui me rebutait le plus : le doublage! Ça a été la grosse bonne surprise puisqu'autant Vanessa Paradis que -M- m'ont convaincue qu'ils n'étaient pas là par hasard. J'aime certaines chansons de Vanessa Paradis mais je ne supporte pas -M-. Pourtant, j'ai découvert ici qu'il a vraiment une voix magnifique. Je n'aime tout simplement pas ce qu'il chante mais je trouve qu'il gère divinement bien le doublage de Francoeur. Son timbre de voix est très doux et assez singulier, et il se mêle très bien à la voix tout autant unique de Vanessa Paradis. On retrouve également la voix de Gad Elmaleh, un comique que j'aime particulièrement et qui lui aussi est très convainquant. En bref, c'est déjà du tout bon côté doublage! Mais est-ce que le reste est à la hauteur? Et bien la réponse est plutôt positive!

Francoeur et Lucille
La coiffure ne m'est pas inconnue!

Côté scénario, ça reste assez simple. Rien de très folichon mais ça se laisser regarder facilement. Peut-être grâce aux graphismes tout à fait correctes pour les personnages et vraiment très beau pour la représentation du Paris des années 10. C'est un des points forts du film qui retranscrit bien cette époque et qui nous plonge dans une ambiance très poétique et très drôle à la fois. J'aurai tendance à dire que tout est assez bien dosé, qu'il s'agisse des chansons, des situations drôles, de la romance ou des scènes mélodramatiques. On ne tombe jamais dans le trop. Et je pense que, bien que je ne considère pas Un Monstre à Paris comme un film incontournable, c'est ce qui m'a permis de vraiment l'apprécier et de passer un bon moment. Et, par la même occasion, de renouer un peu avec le cinéma français bien qu'il ne s'agisse pas vraiment d'un film ici.
Rendez-vous sur Hellocoton !

dimanche 20 mai 2012

Hunger Games : La Révolte - Suzanne Collins

4 commentaires
Hunger Games : La Révolte
(Paru en 2010 aux Etats-Unis et en 2011 en France)

Titre Original : Mockingjay
Auteur : Suzanne Collins
Traducteur : Guillaume Fournier
Genres : Jeunesse, Dystopie, Américain,
Editions : Pocket Jeunesse
Nombre de pages : 432
Prix : 17,24€ sur Amazon

Troisième et dernier volume de la saga à succès de Suzanne Collins, Hunger Games - La Révolte met un terme aux aventures de la jeune Katniss Everdeen. Et il ne m'a même pas fallut deux jours venir à bout des quelques 417 pages de ce roman! Il faut dire que j'avais plutôt intérêt à le lire vite si je voulais le finir puisque je l'ai emprunté Lundi dernier et que je devais le rendre à son propriétaire le Vendredi. Sachant qu'entre-temps, j'avais aussi des examens à passer. Cela dit, je n'ai pas eu besoin de beaucoup me forcer parce que je voulais réellement connaître la fin de cette saga qui, sous ses airs un peu niais, cache un scénario assez riche.

Contre toute attente, Katniss a survécu une seconde fois aux Hunger Games. Mais le capitole cris vengeance. Katniss doit payer les humiliations qu'elle lui a fait subir. Et le président Snow a été clair. Katniss n'est pas la seule à risquer sa vie. Sa famille, ses amis et tus les anciens habitants du district Douze sont visés par la colère sanglante du pouvoir. Pour sauver les siens, Katniss doit redevenir le geai moqueur, symbole de la rébellion. Quel que soit le prix à payer.

Autant vous dire que j'attendais ce volet avec autant d'impatience que d'appréhension. Savoir enfin le fin mot de cette histoire qui m'a quand même tenue en haleine pendant plus de 800 pages! Savoir ce qu'il va advenir de Katniss, de Peeta, de Panem tout entier... Et je n'ai pas été déçue! J'ai trouvé que ce dernier volume était plus mature que les autres, peut-être plus surprenant. Parce qu'à côté de certaines choses qui me semblaient évidentes quant à la tournure que prendraient les évènements, il y a eu des rebondissements auxquels je ne m'attendais vraiment pas et qui m'ont surprise! Peut-être que ce n'est que mon cas parce que je ne suis pas habituée à ce genre de littérature cela dit. Je ne sais pas. En tout cas, cette fois je n'ai pas trouvé que l'histoire a mis du temps à démarrer, j'ai même trouvé que les évènements s'enchaînaient assez rapidement. Parfois un peu trop. Mais ça c'est parce que j'ai été obligée de lire trop vite. Et puis il fallait boucler toutes les intrigues en 400 pages donc autant dire que Suzanne Collins avait plutôt intérêt à accélérer les choses.

"Je m'appelle Katniss Everdeen. J'ai dix-sept ans. J'ai grandi dans le district douze. Je participais aux Hunger Games. Je me suis sauvée. Le Capitole me hait. Peeta a été fait prisonnier. On suppose qu'il est mort. Il est sûrement mort. sans doute vaut-il mieux qu'il le soit..."

Cette fois-ci, plus de Hunger Games en vue mais une bataille bien plus grande. Une bataille dont Katniss est une fois de plus l'héroïne, une bataille où Katniss est une fois de plus le jouet d'une autorité supérieure. Mais une bataille où Katniss est seule. Peeta n'est plus là pour veiller sur elle, et c'est même à elle de jouer ce rôle. Le juste retour des choses, j'ai envie de dire. Mais ça la rend d'autant plus attachante car elle se montre ici très fragile, très humaine, et très humble aussi. Et j'ai aimé ce retournement de situation parce que Katniss est poussée à réfléchir sur son comportement passé, et à agir en conséquence. J'ai aussi aimé le fait que malgré les torts du Capitole, les rebelles ne sont pas forcément des enfants de coeur et qu'au final, chacun se bat pour son propre compte. Y a pas vraiment de gentils et de méchants, y a pas vraiment de système parfait. Enfin, je ne peux malheureusement pas en dire plus pour ne pas spoiler ceux qui ne l'ont pas encore lu, mais j'ai quand même apprécié cette saga, avec ses défauts et ses qualités. Et je mentirais si je disais que ça ne m'a pas fait un petit pincement au coeur quand j'ai tourné la dernière page et que je me suis dit que je ne pourrais désormais plus suivre les aventures de Katniss, Peeta, Gale, Haymitch et tant d'autres...

"J'enveloppe la perle dans un coin du parachute et je l'enfouis tout au fond de ma besace, comme s'il s'agissait de la vie de Peeta et que personne ne pourrait me la prendre tant que je veillerais dessus."
Rendez-vous sur Hellocoton !

dimanche 13 mai 2012

[TV] Doctor Who - Saison 1

10 commentaires

Il y a un an encore, je ne connaissais que vaguement le nom de cette série. Doctor Who. Puis on m'a un peu poussée à la regarder. Le meilleur argument qu'on m'ait donné pour cela? C'est anglais, et le TARDIS c'est la classe. Je suis pas bien difficile alors je me suis lancée. Et au terme des 13 épisodes qui composent la saison 1 (de la nouvelle série puisqu'en réalité, Doctor Who existe et perdure depuis 1963!), j'étais conquise et prête à vous pondre un article. Sauf qu'il y avait tellement de choses à dire et que j'ai enchaîné les autres saisons tellement vite que je n'ai jamais réussit à mettre un point final à mon billet. Et j'ai vu cinq saisons depuis. Je me réserve la sixième pour les vacances!


J'avoue avoir beaucoup hésité entre faire un article par saison, ou un article global des cinq saisons que j'ai vu. Mais s'il y avait déjà trop de trucs à dire pour une seule, alors imaginez pour cinq... D'autant plus quand on sait que chaque saison se voit attribuer un nouveau Docteur ou une nouvelle compagne, voire les deux. Mais j'ai promis à quelqu'un que je ferais ce billet cette semaine sans faute alors le voilà! J'essaierai de faire un billet Doctor Who par semaine durant le mois qui arrive comme ça je serai à jour pour l'arrivée de la saison 7.

Extraterrestre 900 ans, le Docteur est ce qu'on appelle un Seigneur du Temps. Il voyage à travers le temps et l'espace à l'aide de son vaisseau, le TARDIS (Temps A Relativité Dimensionnelle Inter-Spatial) qui, pour mieux s'adapter à l'environnement, a l'apparence d'une cabine téléphonique. Le Docteur a pour habitude de voyager en compagnie d'une jeune fille. Cette fois, c'est la jeune Rose Tyler qui va le et ensemble, ils vont faire de nombreuses rencontres sur les diverses planètes qu'ils exploreront à différentes époques...

En général, quand je regarde une série, un film ou un animé après qu'on m'ait dit que c'est LE truc à voir, que c'est génial, que je vais adorer et tant d'autres choses plus positives les unes que les autres, je suis souvent déçue. Mais pas cette fois. Je veux dire, je crois que c'était même au-delà de mes attentes parce que j'ai trouvé cette série encore mieux que tout ce qu'on m'avait dit à son sujet! Dès les premiers épisodes, j'ai trouvé le concept génial et je n'étais pas au bout de mes surprises! Puis je me suis attachée aux personnages. Le 9ème Docteur, interprété par Christopher Ecclestion, et Rose Tyler, interprétée par Billie Piper. Ce duo est génial, et jusqu'à ce jour je crois bien qu'il reste mon préféré. Peut-être parce qu'on oublie jamais son premier Docteur. Et que Rose est la compagne idéale à mes yeux. En tout cas, même si la série se poursuit encore 50 ans de plus et qu'autant de Docteurs et de compagnes se succèdent, je pense que ces deux-là garderont toujours une petite place spéciale dans mon coeur ♥


Et le TARDIS. Cette fabuleuse invention qui permet à nos tourtereaux de voyager à travers le temps et l'espace. Et qui nous réserve une surprise de taille à chaque nouvel épisode. Personnellement, je ne pouvais juste pas m'empêcher d'enchaîner les épisodes juste parce que je voulais savoir où ils allaient atterrir ensuite. Dans le passé? Dans le futur? Sur Terre? Ailleurs? Ce que j'ai trouvé génial, c'est que non seulement le Docteur nous emmène à travers des mondes totalement imaginaires, futuristes ou non, mais qu'il revisite aussi certains évènements historiques et rencontre des personnages célèbres. J'adore m'imaginer ce que serait l'Histoire avec l'intervention du Docteur! Mais malgré le fait que le Docteur et Rose ne cessent de voyager, il y a un fil conducteur tout au long de cette saison, et l'intrigue devient de plus en plus prenante jusqu'au "season finale" explosif et surprenant.


La seule chose qui aurait pu me décevoir, c'est peut-être le style un peu kitch de la série. Les effets spéciaux et les extra-terrestres sont assez mal faits mais quand on sait que la série a redémarrer après 10 ans d'arrêt complet et avec un tout petit budget, on passe outre. Et puis tout le reste est tellement bien qu'on finit par ne plus y prêter attention du tout, voire même on trouve que ça donne un charme à la série et que ça s'adapte parfaitement à l'humour anglais, et loufoque par extension, de la série!
Et j'avoue que j'avais aussi un peu peur de cette histoire de changement de Docteur parce que, comme je l'ai dit, je me suis vraiment attachée à celui incarné par Christopher Eccleston. Donc j'avais quelques appréhensions avant de me lancer dans la saison 2! Mais je vous raconterai ça dans un prochain billet.
Rendez-vous sur Hellocoton !

samedi 12 mai 2012

Drive - Nicolas Winding Refn

11 commentaires
Drive
Film Américain
Réalisé par Nicolas Winding Refn
Année : 2011
Durée : 1h40
Avec : Ryan Gosling, Carey Mulligan, Bryan Cranston, Oscar Isaac...

Avec Chéri, on s'est enfin décidé à regarder ce film dont tout le monde parle, Drive. Un chef-d'oeuvre. A voir absolument. Tout ce qu'on savait, nous, c'est que la BO était vraiment bien. Et moi, j'aime Ryan Gosling! Mais autant le dire dès le début, cet article ne fera pas l'unanimité. Parce que malgré tout le bien qu'on entendu à propos de ce film, on ne l'a pas aimé! Et là par contre, c'était unanime. Mais bon, c'est pas la première fois que je suis plus que déçue d'un film dont les critiques, qu'elles soient de la presse ou des spectateurs, me font espérer le film de l'année - voire même du siècle - alors qu'au final, c'est un film quelconque à mes yeux. Et je ne comprends vraiment pas, mais alors pas du tout, l'engouement qu'il y a eu autour de Drive.

Un jeune homme solitaire, "The Driver", conduit le jour à Hollywood pour le cinéma en tant que cascadeur et la nuit pour des truands. Ultra professionnel et peu bavard, il a son propre code de conduite. Jamais il n’a pris part aux crimes de ses employeurs autrement qu’en conduisant - et au volant, il est le meilleur! Shannon, le manager qui lui décroche tous ses contrats, propose à Bernie Rose, un malfrat notoire, d’investir dans un véhicule pour que son poulain puisse affronter les circuits de stock-car professionnels. Celui-ci accepte mais impose son associé, Nino, dans le projet. 
C’est alors que la route du pilote croise celle d’Irene et de son jeune fils. Pour la première fois de sa vie, il n’est plus seul. 


Que dire de ce film si ce n'est qu'il est terriblement lent? Je veux dire vraiment lent. Il ne se passe quasiment rien pendant des dizaines de minutes. Des plans fixes succèdent au silence, et une scène d'action fait son apparition une fois par demi-heure. Le film dure 1h40. On suit l'évolution d'un mec tellement mystérieux qu'il n'a pas de nom. Tellement mystérieux qu'il n'a pas d'expression faciale, qu'il ne répond pas aux questions qu'on lui pose. Qu'il ne parle quasiment pas. Les personnages mystérieux, c'est cool et ça a la classe mais jusqu'à un certain point parce que là, j'ai beau adorer Ryan Gosling, son personnage ne m'a fait ressentir aucune sympathie. Les scènes où il apparaît avec Irène et où les deux personnages se regardent dans le blanc des yeux sans ouvrir la bouche à tel point que je pensais que mon lecteur DVD avait buggé, et où la caméra passe de l'un à l'autre dès qu'ils daignent émettre un son m'ont paru sans fin. Le film met plus d'une heure à démarrer, et avant ça on a droit à Ryan Gosling qui conduit, Ryan Gosling dans le rétroviseur, Ryan Gosling dans l'ascenseur, Ryan Gosling à la supérette du coin, Ryan Gosling qui "stalk" sa voisine, Ryan Gosling qui boit un verre d'eau...
Passionnant.

Ryan Gosling, heureux de ne plus être seul.

Une fois qu'on a bien mis en avant la lenteur du film, il y a d'autres défauts. Par exemple, le scénario. Épais comme un sandwich SNCF, comme qui dirait. Cet arrière-plan mafieux, c'est du vu et du revu. On dirait qu'il n'est là que pour donner l'occasion au réalisateur de placer ses trois misérables scènes d'action afin de réveiller le pauvre spectateur qui aurait piqué du nez durant le ralenti des dix minutes précédentes. L'histoire de vengeance, ou de protection d'Irène et de son fils doit prendre à tout péter 20 minutes à la fin du film, et elle apparaît dans tous les résumés des sites de cinéma. On peut donc se contenter de lire seulement le résumé d'Allociné pour connaître Drive d'un bout à l'autre. Personnellement, ça me donne l'impression que le réalisateur et le scénariste n'ont pas réussi à trancher entre un film à l'eau de rose bien cucul comme il faut, et un navet sur la mafia américaine comme il y en a tant d'autres. Alors ils ont fait un mélange des deux avec quelques idées piquées par-ci par-là dans les trucs qui ont marché genre Fast and Furious et Le Transporteur, histoire de vendre le truc. Et PAF! Ca fait un chef-d'oeuvre. Ou pas.

Et puis franchement, son masque à la fin... Y a personne qui a eu l'impression qu'ils avaient embauché Fabien Barthez version Les Guignols pour tourner cette scène? Si j'avais accordé encore du crédit à ce film à ce moment-là, je crois qu'il se serait instantanément évanouit avec mes maigres espoirs que la fin me fasse changer d'avis sur le reste.

Je peux dire une connerie?

Au final, qu'est-ce que je retiens de Drive?
La BO, comme je l'ai dit au début. De ce côté-là, vraiment rien à reprocher et c'est sans doute la seule chose que je garderai de ce film.





Rendez-vous sur Hellocoton !
Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...