vendredi 27 avril 2012

[Anime] Angelic Layer

10 commentaires

Vous ne le savez sans doute pas mais je suis une très grande admiratrice de CLAMP, une équipe de mangakas composée de quatre femmes dont l'oeuvre la plus connue est sans doute Card Captor Sakura. J'ai lu la plupart de leur manga et vu la plupart des adaptations animées de leurs oeuvres mais je n'avais pas encore eu l'occasion de voir celle d'Angelic Layer datant pourtant de 2001. J'avais lu le manga à l'époque, tout petit puisqu'il ne compte que 5 volumes, et j'avais trouvé l'histoire toute mignonne. 

Misaki Suzuhara est une collégienne qui vient vivre chez sa tante à Tokyo. Un peu perdue dans la gare de cette grande ville, elle va assister à un spectacle qui va la fasciner : un combat d'Angelic Layer. Il s'agit d'un jeu où de petites poupées robotisées appelées des anges se battent dans une arène, dirigées par la pensée de leur propriétaire. Fascinée par sa découverte et subjuguée par la beauté d'un Ange complètement vêtu de blanc, Misaki va, avec l'aide et les conseils d'un mystérieux inconnu répondant au nom d'Icchan, faire l'acquisition d'un ange qu'elle nommera Hikaru. La petite fille va très vite se prendre de passion pour Angelic Layer et participer au tournoi de sa région. 

A vrai dire, l'animé est à l'image du manga : c'est mignon mais il ne se passe pas grand-chose. Et 26 épisodes avec des combats de poupées, c'est parfois un peu long et répétitif. Pourtant, j'ai quand même apprécié suivre les aventures de la petite Misaki et de son ange Hikaru, mais aussi celles des autres personnages qui sont assez nombreux. Parce que ça pousse un peu plus loin que cette histoire d'Angelic Layer. Chaque personnage a une raison bien particulière de jouer à Angelic Layer et surtout de s'y investir autant. Et c'est, au final, ce qui m'a le plus intéressé dans cet animé puisque les combats sont souvent assez vite expédiés. A part quelques exceptions, on a un rythme d'un combat par épisode et la logique n'est pas toujours de mise. Bon après, j'vais pas craché sur mon plaisir et je vais pas non plus nier que certains combats étaient classes et m'ont tenu en haleine même si on devine facilement quel en sera le dénouement. 

Misaki et Hatoko et leurs Anges
Hikaru et Suzuka

En fait, j'ai trouvé que plus on avançait dans le visionnage et plus c'était intéressant car on en découvre non seulement plus sur la psychologie et les desseins des personnages mais on découvre également les véritables origines du jeu d'Angelic Layer et ce en quoi Misaki y est liée. Et quand on commence à comprendre tout ça, l'histoire prend une toute autre dimension. Mais il est dommage que le scénario mette autant de temps à se mettre en place car ça peut être décourageant et les moins bornés pourraient passer à côté de quelque chose de sympa. Car l'animé a quand même pas mal de qualités. J'ai déjà parlé des personnages et pour moi, ça reste le gros point fort. Ils sont tous attachants, ils ont tous une histoire plus ou moins tristes et ils font tous des erreurs. Et j'aime quand les personnages sont profondément humains. Je ne saurais en revanche pas vraiment dire lesquels sont mes préférés mais en tout cas, ce n'est pas Misaki. Elle est mignonne mais sa voix est assez énervante, puis elle est trop "parfaite" donc elle n'a pas vraiment d'intérêt pour moi même si c'est l'héroïne. Du moins au début parce qu'il y a une raison à son caractère. Enfin, je pourrais aussi parler des musiques de Kouhei Tanaka, qui n'est autre que le compositeur des musiques de One Piece, et qui collent bien à l'ambiance générale de l'animé. C'est aussi le cas des génériques que j'aime beaucoup et notamment l'opening, Be My Angel!

Les personnages d'Angelic Layer

Au final, un bilan mitigé sur cette adaptation du manga de CLAMP. Ce n'est pas un animé que je conseillerais mais je suis néanmoins assez contente de l'avoir vu parce que c'était sympa, pas trop prise de tête et que ça m'a permis d'agrandir un peu ma culture "Clampesque"!
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mardi 24 avril 2012

Colorful - Keiichi Hara

6 commentaires
Colorful
Film d'animation japonais
Réalisé par Keiichi Hara
Titre original : Karafuru
Année : 2011
Durée : 2h06
Avec les voix originales de : Kazato Tomizawa, Aoi Miyazaki, Akina Minami...

Aujourd'hui, je vais vous parler de la bonne surprise de la semaine (dernière vu que j'ai été malade entre temps) pour moi : Colorful! Un film d'animation japonais de Keiichi Hara datant de 2010 et sorti en DVD en Mars 2012. Et j'ai justement été séduite par les couleurs du DVD à Virgin. J'ai tout de suite eu envie de voir ce film sans savoir de quoi il était question. Et je l'ai regardé dans cette optique-là, je n'ai même pas lu le synopsis ni aucune critique le concernant. J'avais envie d'être surprise, et je l'ai agréablement été. Chéri aussi. On a adoré! Mais comme je sais que peu de gens sont aussi intrépides que moi (Ahah!), je vais quand même vous dire un peu de quoi il en retourne!

Notre film débute dans l'entre-deux monde, entre la vie et la mort. Un esprit chanceux gagne le droit de vivre une nouvelle vie à condition de réussir une épreuve : celle de comprendre ses fautes. Il s'éveille donc dans le corps de Makoto, un adolescent qui a tenté de mettre fin à ses jours et qui est sur le point de mourir, et il doit reprendre la vie de ce garçon là où il l'avait laissé. L'esprit devra alors apprendre à gérer cette nouvelle vie, et les motivations qui ont poussé Makoto à commettre l'irréparable tout en réfléchissant à ses propres erreurs.

Ce qui frappe en premier dans Colorful, c'est la qualité du graphisme. C'est somptueux, les paysages sont magnifiques. Colorés. Presque digne d'un film en image de synthèse par moment. L'animation est très fluide et le chara-design reste simple mais approprié. Approprié car les sujets traités ici sont sérieux, voire graves, et que l'arrière-plan fantastique est vraiment un détail. Les personnages ont tous un vécu, cachent quelque chose de finalement banalisé de nos jours mais dont la souffrance se mesure dans ce film. Evidemment, il y a le suicide commis par le jeune Makoto et au Japon, le suicide concerne plus de 30 000 personnes par an! Mais on ne se suicide pas sur un coup de tête et la question est de savoir qu'est-ce qui peut pousser un collégien à envisager de mettre fin à ses jours à un âge où tout est encore possible? Et Colorful l'explique de façon remarquable, en tout cas concernant la société japonaise actuelle. Ainsi sont abordés tout un tas de thèmes tels que la course à la réussite dans le monde du travail au Japon, la rentabilité poussant des personnes à négliger leur vie privée et ceux qu'ils aiment afin de pouvoir gagner leur vie, l'adultère, les menaces et moqueries des autres camarades dans les collèges et lycées et qui peuvent aller très loin, la prostitution des adolescentes voire des enfants puisque la pornographie enfantine est encore autorisée dans ce pays... Bref tant de choses dont on parle assez ouvertement aujourd'hui mais qui n'en reste pas moins graves, et choquantes.

Makoto, un adolescent tourmenté

Malgré tout, ces sujets sont abordés de façon poétique et menés par des personnages qui évoluent. On passe facilement du mépris à l'attendrissement pour la plupart d'entre eux mais encore plus pour le héros. En somme, et c'est bien mieux expliqué dans le film, le mot Colorful (littéralement : coloré, haut en couleur, pittoresque) renvoie à toutes les couleurs que peut arborer l'être humain, toutes ses facettes des plus négatives aux plus positives. Ça peut également renvoyer aux couleurs que nous offre la vie, toutes ces situations auxquelles on doit faire face et qui ne sont pas forcément facile mais qui valent la peine d'être surmontées. D'ailleurs, j'ai un peu eu l'impression que les personnages étaient assez gris et ternes au début. Au milieu de paysages très colorés et justement très pittoresques. Puis ça évolue. Peut-être pour signifier que la vie est belle et que c'est à nous d'aller au-delà de nos petits problèmes pour la voir telle qu'elle est. Et que parfois, un petit rien peut changer votre vision du monde, la naissance d'une amitié, la contemplation d'un tableau, ou partager un repas en famille. Toutes ces petites choses qui peuvent paraître insignifiantes mais qui ont tant d'importance. Plus que la réussite professionnelle, ou que ce que les gens peuvent penser de vous.

La naissance d'une amitié

Donc si vous vous sentez d'humeur poétique et que vous avez envie de passer un bon moment, je ne saurais que vous conseiller de regarder Colorful. Personnellement, j'ai beau cherché je ne vois pas vraiment de points négatifs dans cette oeuvre. Sauf peut-être si vous cherchez de l'action. Car ici, on est plutôt dans la catégorie "tranche de vie". Il ne se passe pas grand-chose, mais c'est beau. Et émouvant. Et y a de belles musiques! Alors, vous attendez quoi?



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dimanche 15 avril 2012

Hunger Games - Gary Ross

8 commentaires
Hunger Games
Film Américain
Réalisé par Gary Ross
Année : 2012
Durée : 2h22
Avec : Jennifer Lawrence, Josh Hutcherson, Liam Hemsworth, Woody Harrelson...

Il y a quelques jours, je vous ai parlé du livre et aujourd'hui, je viens faire un petit bilan du film que Chéri et moi sommes allés voir au cinéma il y a plus d'une semaine. C'est le temps qu'il m'a fallut pour rassembler mes idées et savoir si j'ai aimé ou non ce film. Et, en comparaison de la plupart des adaptations actuelles, je pense que la réponse est plutôt oui. Evidemment, il manque beaucoup de détails présents dans le livre, certains éléments ont été modifiés mais l'ambiance générale est assez bien respectée et le choix des acteurs est judicieux. Chéri, qui n'a pas du tout lu le livre, a lui aussi beaucoup apprécié même s'il a fallut que je lui explique certaines choses à la fin. Mais ça, c'est surtout parce qu'il m'a posé la question ultime du genre "Alors, y a beaucoup de différences avec le livre?", et que forcément je ne suis pas restée avare de détails.

Joyeux Hunger Games!

Nous voilà donc plongés dans une Amérique post-apocalyptique appelée Panem et gouvernée par le Capitole. Tel un tyran, ce gouvernement dirige les douze districts qui composent aujourd'hui Panem, le treizième district ayant été complètement rasé après une rebellion qui engendra également la création des Hunger Games en guise de punition et de rappel. Le but du jeu? Chaque année, deux enfants, une fille et un garçon, âgés de 12 à 18 ans sont tirés au sort dans chacun des districts. Ces vingt-quatre "tributs" sont ensuite envoyés dans une arène où ils devront se battre à mort jusqu'à ce qu'il n'en reste plus qu'un. Les 74ème Hunger Games sont donc lancés! Et dans le District 12, ce sont Peeta Mellark et Primrose Everdeen qui sont tirés au sort. Mais Katniss Everdeen, sa grande soeur, se porte volontaire pour prendre sa place afin de la sauver!

Comme je l'ai dit, le film reste assez fidèle au livre et il hérite donc du même manque d'intérêt que le livre. A savoir qu'il n'y a pas vraiment de conclusion puisque c'est le premier d'une série de quatre films (et oui, le dernier sera en deux parties!). Cependant, il éveille aussi en nous la même curiosité quant au devenir de Panem, du District 13, de Katniss mais aussi de la suite de ses amourettes. Mais en attendant la suite, qu'en est-il de ce fillm? J'avoue l'avoir trouvé un peu long au début tandis que toute la partie dans l'arène est vraiment accélérée, mais c'était sans doute le meilleur moyen de bien planter le décor, l'ambiance et les personnage pour un premier film. On peut donc espérer que les prochains entreront directement dans le vif du sujet. Surtout qu'au final, les personnages vraiment importants et intéressants sont peu nombreux et qu'ils sont ici très bien emmenés. Il y a bien évidemment Katniss Everdeen et Peeta Mellark dont on suit l'évolution dans l'arène, et campés par la Jennifer Lawrence  (X-Men : Le commencement) et Josh Hutcherson (Voyage au centre de la Terre). Et autant, j'ai tout de suite reconnu Katniss, autant il m'a fallut du temps pour faire le lien entre le Peeta du livre et celui du film. Mais au final, les deux acteurs sont talentueux et convaincants. Ensuite, il y a Gale Hawthorne, le meilleur ami de Katniss, interprété par le beau Liam Hemsworth (Prédictions, il faut bien commencer quelque part...). Et pour le coup, je suis bien contente que le films nous dévoile son état d'esprit lors des Hunger Games alors que c'est un personnage complètement effacé dans le livre! Puis, dans les personnages que je n'imaginais pas du tout ainsi mais qui sont géniaux, il y a Haymitch, Cinna et Rue! Franchement, ces trois-là m'ont tout d'abord déroutée puis conquise! Joués respectivement par Woody Harrelson (2012, Bienvenue à Zombieland), Lenny Kravitz (Est-ce que j'ai vraiment besoin de le présenter?) et la toute jeune Amandla Stenberg, c'était les trois bonnes grosses surprises du film (avec Jennifer Lawrence mais comme son visage était placardé sur toutes les affiches, le suspens était moindre)!

Cinna, Haymitch et Peeta

Concernant l'ambiance du film, tout est plus ou moins comme je l'avais imaginé. Quelque chose d'à la fois très rudimentaire lorsqu'il s'agit du District 13 et de très futuriste quand il est question du Capitole. Deux univers complètement opposés, l'un sombre et miséreux, l'autre coloré et extravagant. J'ai vraiment apprécié retrouver cet aspect dans le film même si, à mon goût, le côté technologique est parfois un peu poussé lors de l'organisation des jeux. Ce que j'ai aussi beaucoup aimé, c'est la façon dont le côté télé-réalité est mis en avant. Je l'avais déjà bien ressenti dans le livre mais peut-être encore plus dans le film. Le fait que tout soit truqué, que ce soit par la production, qui décide réellement de la tournure que doit prendre le jeu, ou par les candidats eux-mêmes qui agissent en fonction de ce que le public attend d'eux. Après, on ne peut pas leur en vouloir étant donné qu'ils jouent ici leur vie et Katniss décrit très bien son impuissance face à cela même si elle tente de rester intègre. Bon après, il y a énormément de choses qui n'ont pas été abordées et quelques-unes qui ont été modifiées mais le film dure déjà 2h20 donc si on avait voulu tout intégrer il aurait sans doute fallut le faire en deux parties. Puis je ne me plains pas du fait que certaines scènes ont été adoucies même s'il est dommage que les scènes de combats soient presque inexistantes. Puis je tenais aussi à parler des effets spéciaux, notamment sur les tenues des tributs, qui sont particulièrement réussis. Les descriptions des vêtements de Katniss m'avaient émerveillée dans le livre et j'avais vraiment des doutes sur le rendu en image. Et bien je dois dire que j'ai été bluffée mais malheureusement, je ne trouve pas d'image donc si vous voulez voir ce qu'il en est, direction votre salle de cinéma! 

Cinna, le styliste, et Katniss

En définitive, je dirai que même si Hunger Games n'est pas le film de l'année, c'est une très bonne adaptation cinématographique d'un roman prometteur (du moins pour moi vu que je n'ai lu que le premier tome). Et franchement, c'est assez rare de nos jours qu'un film soit aussi fidèle à l'oeuvre dont il s'inspire. Je m'attendais vraiment à être déçu en entrant dans la salle de cinéma mais Gary Ross, qui avait déjà réalisé Pleasantville (un film que j'avais adoré à l'époque), a réussi là où beaucoup ont échoués et on a hâte de voir la suite de cette saga. Mais pour cela, il faudra attendre 2013! Et pour patienter, on peut toujours lire ou relire les romans...





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jeudi 12 avril 2012

[Anime] Lucky ☆ Star

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Je crois que Chéri tenait à ce que je vois Lucky ☆ Star depuis le tout début de notre histoire. Sans doute parce que lui a adoré, et que moi j'avais adoré La Mélancolie de Suzumiya Haruhi, et que les deux séries sont étroitement liées. Pourtant, j'ai vraiment eu du mal à accrocher à cet animé où il ne se passe absolument rien pendant 24 épisodes. On suit juste le quotidien de quatre lycéenne qui ont l'air d'être en primaire. Pourtant, ce n'est pas forcément quelque chose qui me rebute puisque j'avais beaucoup aimé Les Petites Fraises où l'on suit aussi le quotidien de quatre petites filles mais sur deux fois moins d'épisodes. Mais je vous en parlerai une prochaine fois, pour l'instant il est question de Lucky ☆ Star!

Konata Izumi est une lycéenne complètement accro aux jeux vidéos, notamment les MMORPG, et aux mangas. Elle passe aussi beaucoup de temps avec ses amies Kagami Hiiragi et Tsukusa Hiiragi, deux jumelles aussi différentes physiquement que mentalement puisque l'une est studieuse mais caractérielle tandis que l'autre est timide mais élève médiocre, et Miyuki Takara, une douce jeune fille pourvue de toutes les qualités et qui représente la définition parfaite du "Moe" selon Konata. Ensemble, les quatres lycéennes passent la plupart de leur temps à se poser des questions diverses sur le monde qui les entoure.

Tous les épisodes sont ainsi composés de petites séquences de quelques minutes où les quatre jeunes filles se posent une question plus ou moins pertinente et tentent d'y répondre. Cet aspect assez particulier pour un animé vient du fait que Lucky ☆ Star est en fait adapté d'un "Yonkoma" (manga en quatre cases). Et en général, tout comme ce type de manga a une structure prédéfinie, les séquences en ont aussi une : Une question est posée, Kagami et Tsukasa ont un avis diamétralement opposé, Konata ramène tout à la culture manga/jeux vidéo et Miyuki a toujours réponse à tout. Et le tout est donné sur un ton drôle et léger avec des références à la pelle. Et je pense que c'est là tout le problème. Personnellement, je suis passé à côté de beaucoup de références et de choses sûrement très drôles pour les japonais mais que je n'ai simplement pas comprises. Je peux en dire autant du Lucky Channel, à la fin de chaque épisode, devant lequel Chéri était mort de rire et moi blasée. Du coup, la plupart des épisodes m'ont parut très longs et il m'était vraiment impossible d'en regarder deux d'affilé sans risquer un arrêt complet de mon cerveau. En plus, personnellement, je ne suis pas fan du style graphique beaucoup trop simpliste et dépouillé.


Aru hareta hi no koto
Mahou ijou no yukai ga... ♪

Malgré tout, je ne peux pas dire que j'ai détesté Lucky ☆ Star. J'aime assez les héroïnes que je trouve mignonnes même si je suis passé complètement à côté de l'esprit "moe". Et il y a quelques trucs qui m'ont fait rire, des références à Suzumiya Haruhi et à Full Metal Panic? Fumoffu que j'ai comprises (il y avait déjà des références à Full Metal Panic! dans Suzumiya Haruhi), des clins d'oeil à d'autres animés et jeux vidéo que j'ai remarqué (Fullmetal Alchemist, One Piece, Tekken...), et je me suis même reconnue dans pas mal de situations dans lesquelles se retrouve Konata à cause de ma passion pour les jeux vidéo, les animés et les manga. Chéri a plus tendance à ressembler à Tsukasa, toujours fatigué surtout quand il s'agit d'étudier! J'ai également assez aimé l'Opening, Motteke! Sailor Fuku, bien déjanté et dynamique. Et aussi les séances karaoké pour les Endings parce que je trouvais ça marrant d'essayer de deviner d'où provenait la chanson. Par contre, j'ai beaucoup moins aimé quand le karaoké a été remplacé par des chansons interprétées par Shiraishi Minoru (un doubleur qui joue son propre rôle dans le Lucky Channel). J'ai même trouvé ça lourd et j'ai fini par les zapper complètement.

Shiraishi Minoru et Akira Kogami présentent
Lucky Channel

Au final, Lucky ☆ Star est surtout un animé à l'humour de référence et il faut avoir une très très grosse culture "otaku" pour pouvoir l'apprécier à sa juste valeur. Je n'ai pas spécialement envie de le dénigrer ici, je n'y ai juste pas trouvé mon compte parce que ce n'est pas le genre d'humour qui me fait rire mais je comprends qu'il puisse plaire à un certain public.


Bye-nee!


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mardi 10 avril 2012

Là-Haut - Pete Docter, Bob Peterson

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Là-Haut
Film d'animation Américain
Réalisé par Pete Docter et Bob Peterson
Titre original : Up
Année : 2009
Durée : 1h35
Avec les voix françaises de : Charles Aznavour, Tom Trouffier, Guillaume Lebon, Richard Leblond...

Encore un film diffusé sur M6 récemment et qui doit être vu : Là-Haut, des studios Pixar! J'avais emmené ma filleule au cinéma lorsqu'il est sorti et on l'avait toutes les deux adoré. C'est pourquoi je tenais absolument à ce que Chéri le voit aussi, alors on l'a regardé ensemble. On a ri ensemble, on a pleuré ensemble. Là-Haut, c'est de la poésie à l'état pur, un réel bonheur pour les yeux et pour le coeur. Je sais pas vous mais personnellement, l'affiche à elle seule me fait rêver! Je la trouve magnifique, incroyable, tout comme le film!

Carl Fredricksen est un petit garçon qui rêve de devenir un explorateur, comme son idole Charles Muntz. Il fait la connaissance d'Ellie, une petite fille qui a le même rêve que lui, et ils se feront la promesse de partir ensemble sur les traces de Charles Muntz aux Chutes du Paradis. Les deux enfants grandissent et se marient mais n'oublient pas cette promesse. Malheureusement, les aléas de la vie ne leur permettront pas de réaliser leur rêve et Ellie finira par mourir... Le vieux Monsieur Fredericksen, qui aura passé sa vie à vendre des ballons, est désormais seul, et des promoteurs veulent l'expulser de sa maison pour construire des immeubles. Pour échapper à tout ça, il a une idée folle! Un beau matin, après avoir passé la nuit à gonfler des ballons et alors qu'il est sur le point d'être emmené dans une maison de retraite, des milliers de ballons multicolores s'élèvent de sa cheminée et voilà qu'il s'envole dans le ciel à bord de sa maison! Il veut réaliser son rêve et tenir la promesse faite à Ellie. Mais il ne sait pas encore que Russell, le petit scout venu frappé à sa porte la veille, va lui aussi faire partie de sa folle aventure...

Le film s'ouvre sur ce qui est sans doute la plus belle et la plus émouvante introduction de dessin animé, voire de film! Sincèrement, que celui qui n'a pas versé une larme pendant cette séquence se dénonce. En tout cas, moi ça ne loupe jamais, et ça n'a pas loupé pour Chéri non plus. La suite quant à elle est un enchaînement de situations tantôt drôles, tantôt émouvantes, tantôt tristes mais toujours bien dosées. Et les répliques sont vraiment énormes, elles font toujours mouches et restent facilement en mémoire! Les personnages sont vraiment atypiques pour un dessin animé, un vieux bougon et un petit garçon dodu, mais la magie opère sans problème et on finit par s'attacher à ce duo improbable mais si touchant...

Monsieur Fredricksen et Russell

D'un point de vue plus technique, rien à redire! Les images de synthèse sont sublimes, les couleurs chatoyantes, l'animation fluide. Comme je l'ai dit, c'est un régal pour les yeux, mais aussi pour les oreilles puisque les musiques sont vraiment toutes très agréables à écouter et collent parfaitement à l'ambiance du film. Je ne sais pas vraiment quoi dire de plus si ce n'est qu'une fois de plus, Pixar remporte haut-la-main son pari et nous livre un film de toute beauté qui plaira aux plus petits comme aux plus grands!


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dimanche 8 avril 2012

Slumdog Millionaire - Danny Boyle

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Slumdog Millionaire
Film Américain, Britannique
Réalisé par Danny Boyle
Année : 2009
Durée : 2h
Avec : Dev Patel, Freida Pinto, Anil Kapoor, Madhur Mittal...

Diffusé il y a quelques jours sur M6, Slumdog Millionaire avait créé l'évènement à sa sortie en 2009. C'était l'occasion pour ma mémoire de poisson rouge et moi de redécouvrir ce chef-d'oeuvre mais aussi de le faire découvrir à Chéri qui ne l'avait pas encore vu!  Adapté d'un roman indien de Vikas Swarup intitulé Les Fabuleuses aventures d'un Indien malchanceux qui devient milliardaire, ce film est, derrière la misère, la crasse et la violence des bidonvilles, un petit bijou de poésie. L'histoire d'une vie difficile, tragique, parfois drôle, souvent émouvante. L'histoire d'un amour que rien ne peut faire vaciller, l'histoire du dernier espoir d'un jeune garçon pour fuir une enfance vraiment atroce, et pour retrouver l'amour de sa vie grâce à un jeu télévisé!

Jamal Malik est un jeune Indien de 18 ans, qui a toujours vécu dans les taudis de Mumbai. Il participe à la version indienne de Qui veut gagner des millions? et tandis qu'il est sur le point de remporter la somme colossale de 20 millions de roupies (environ 300 000€), le voilà soupçonné de tricherie et arrêté par la Police! Le jeune Jamal se retrouve obligé de justifier chacune de ses bonnes réponses à travers un récit de sa vie, depuis son enfance difficile à tenter de survivre avec son frère, Salim, et la fille dont il est amoureux depuis toujours, Latika, jusqu'à aujourd'hui où il travaille comme serveur de thé dans un centre d'appel. Alors, comment Jamal Malik a-t-il atteint la question à 20 millions? A : Il a triché, B : C'est un génie, C : Il est chanceux, D : C'est son destin?

Un peu plus haut, j'ai écrit le mot "chef-d'oeuvre", et c'est bien le sentiment que j'ai vis-à-vis de ce film que je trouve génial en tout point. Pourtant, c'était pas gagné car au début, je me demandais vraiment comment un film sur Qui veut gagner des millions? pouvait être intéressant, et pourquoi tout le monde en faisant autant autour de Slumdog Millionaire! Faut dire qu'avec notre version française et ce bon vieux Jean-Pierre Foucault, ça ne laisse rien présager de très palpitant. Mais finalement, le jeu télévisée n'est qu'un prétexte pour nous raconter la vie incroyable de Jamal Malik mais aussi nous dépeindre une Inde bien loin de celle du cinéma Bollywoodien. Et on ne peut qu'être touché par le sort ces trois enfants, Jamal, Salim et Latika, merveilleusement interprétés par des acteurs de talent quasiment inconnus à l'époque : Dev Patel (bientôt à l'affiche dans Indian Palace), Madhur Mittal (qui n'a rien fait depuis et c'est bien dommage), et la sublime Freida Pinto (qui a joué dans pas mal de films depuis, dont un Woody Allen!).

Latika, interprétée par Freida Pinto

Et pour ne rien gâcher, la BO de ce film est tout simplement géniale! Je suis tombée complètement amoureuse du Thème de Latika, une musique toute douce aux sonorités indiennes. J'aime aussi le thème d'introduction, O Saya, beaucoup plus dynamique mais sincèrement toutes les musiques sont extraordinaires et on les doit à A. R. Rahman, un célèbre compositeur Indien que je ne connais pas vu que je ne suis pas très branchée Bollywood. Je ne sais pas trop quoi dire de plus si ce n'est que si tu n'as pas encore vu ce film, tu sais ce qui te reste à faire!





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jeudi 5 avril 2012

Hunger Games - Suzanne Collins

8 commentaires
Hunger Games
(Paru en 2008 aux Etats-Unis et en 2009 en France)

Titre Original : The Hunger Games
Auteur : Suzanne Collins
Traducteur : Guillaume Fournier
Genres : JeunesseDystopie, Américain
Editions : Pocket Jeunesse
Nombre de pages : 400
Prix : 17,24€ sur Amazon


A l'heure où tout le monde est allé voir le film au cinéma, j'arrive avec mon siècle de retard te parler du livre Hunger Games, de Suzanne Collins, que j'ai achevé de lire Dimanche! Comme la plupart des gens, je n'ai pu m'empêcher de comparer cette saga au désormais très connu Battle Royale lorsqu'on m'a raconté rapidement l'intrigue. Mais passé quelques pages, j'ai complètement oublié cette idée pour me plonger dans cet univers très particulier qu'est celui des Hunger Games!

Nous voilà donc plongés dans une Amérique post-apocalyptique appelée Panem et gouvernée par le Capitole. Tel un tyran, ce gouvernement dirige les douze districts qui composent aujourd'hui Panem, le treizième district ayant été complètement rasé après une rebellion qui engendra également la création des Hunger Games en guise de punition et de rappelLe but du jeu? Chaque année, deux enfants, une fille et un garçon, âgés de 12 à 18 ans sont tirés au sort dans chacun des districts. Ces vingt-quatre "tributs" sont ensuite envoyés dans une arène où ils devront se battre à mort jusqu'à ce qu'il n'en reste plus qu'un. Les 74ème Hunger Games sont donc lancés! Et dans le District 12, ce sont Peeta Mellark et Primrose Everdeen qui sont tirés au sort. Mais Katniss Everdeen, sa grande soeur, se porte volontaire pour prendre sa place afin de la sauver!

C'est vraiment difficile de donner un avis objectif sur ce roman, sachant que c'est le premier d'une trilogie et qu'il n'y a pas vraiment de conclusion. Une fois commencée, c'est difficile d'arrêter la lecture parce qu'on veut vraiment savoir la suite, et parce qu'on se met tellement à la place des personnages. Si nous aussi on était dans cette arène, que ferions-nous? C'est la question que je me suis posée du début à la fin! Et je crois que j'aurais pas survécu trois jours... Mais je ne suis pas l'héroïne, je ne suis pas courageuse, ni habile, ni maligne! Et Katniss est tout cela, c'est un personnage attachant qui n'hésite pas à livrer ses pensées, ses doutes et même ses erreurs. C'est d'ailleurs le seul personnage vraiment attachant de ce premier roman, les autres étant très en retrait, mystérieux, absents... A part peut-être Cinna, et Rue. Et je n'arrive pas à savoir si le personnage de Peeta m'est sympathique ou pas. 

"Quelle impression cela fait-il de vivre dans un monde où la nourriture apparaît sur simple pression d'un bouton? A quoi utiliserais-je les heures que je consacre à courir les bois si ma subsistance était assurée aussi facilement? Que font-ils de leurs journées, ces gens du Capitole, à part orner leur corps et attendre une nouvelle cargaison de tributs pour se distraire par le spectacle de leur mort."
-Katniss-

En tout cas, la lecture de ce roman a au moins déclenché deux choses en moi : l'envie de connaître la suite, et l'envie de découvrir la version cinématographique! Parce que oui, le premier tome se termine un peu en queue de poisson et on se doute que l'histoire du Capitole et de ces douze districts ne va pas en rester là. On se doute que Katniss va sans doute jouer un rôle important dans la suite des évènements mais lesquels? Moi, il me tarde de savoir! Il me tarde aussi de pouvoir mettre des visages sur tous ces personnages dont j'ai suivi un bout de vie et la mort pour la plupart. Et de voir comment ils ont géré pour mettre en image certaines choses que j'avais moi-même du mal à me représenter dans ma tête. Les tenues de Katniss. Les gens du Capitole. Les geais moqueurs. 
Demain soir :)

"Mais je ne veux pas qu'ils me connaissent ! Ils me prennent déjà mon avenir ! Ils ne vont pas me voler tout ce qui a pu compter pour moi dans le passé !"
-Katniss-
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