dimanche 20 mai 2012

Hunger Games : La Révolte - Suzanne Collins

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Hunger Games : La Révolte
(Paru en 2010 aux Etats-Unis et en 2011 en France)

Titre Original : Mockingjay
Auteur : Suzanne Collins
Traducteur : Guillaume Fournier
Genres : Jeunesse, Dystopie, Américain,
Editions : Pocket Jeunesse
Nombre de pages : 432
Prix : 17,24€ sur Amazon

Troisième et dernier volume de la saga à succès de Suzanne Collins, Hunger Games - La Révolte met un terme aux aventures de la jeune Katniss Everdeen. Et il ne m'a même pas fallut deux jours venir à bout des quelques 417 pages de ce roman! Il faut dire que j'avais plutôt intérêt à le lire vite si je voulais le finir puisque je l'ai emprunté Lundi dernier et que je devais le rendre à son propriétaire le Vendredi. Sachant qu'entre-temps, j'avais aussi des examens à passer. Cela dit, je n'ai pas eu besoin de beaucoup me forcer parce que je voulais réellement connaître la fin de cette saga qui, sous ses airs un peu niais, cache un scénario assez riche.

Contre toute attente, Katniss a survécu une seconde fois aux Hunger Games. Mais le capitole cris vengeance. Katniss doit payer les humiliations qu'elle lui a fait subir. Et le président Snow a été clair. Katniss n'est pas la seule à risquer sa vie. Sa famille, ses amis et tus les anciens habitants du district Douze sont visés par la colère sanglante du pouvoir. Pour sauver les siens, Katniss doit redevenir le geai moqueur, symbole de la rébellion. Quel que soit le prix à payer.

Autant vous dire que j'attendais ce volet avec autant d'impatience que d'appréhension. Savoir enfin le fin mot de cette histoire qui m'a quand même tenue en haleine pendant plus de 800 pages! Savoir ce qu'il va advenir de Katniss, de Peeta, de Panem tout entier... Et je n'ai pas été déçue! J'ai trouvé que ce dernier volume était plus mature que les autres, peut-être plus surprenant. Parce qu'à côté de certaines choses qui me semblaient évidentes quant à la tournure que prendraient les évènements, il y a eu des rebondissements auxquels je ne m'attendais vraiment pas et qui m'ont surprise! Peut-être que ce n'est que mon cas parce que je ne suis pas habituée à ce genre de littérature cela dit. Je ne sais pas. En tout cas, cette fois je n'ai pas trouvé que l'histoire a mis du temps à démarrer, j'ai même trouvé que les évènements s'enchaînaient assez rapidement. Parfois un peu trop. Mais ça c'est parce que j'ai été obligée de lire trop vite. Et puis il fallait boucler toutes les intrigues en 400 pages donc autant dire que Suzanne Collins avait plutôt intérêt à accélérer les choses.

"Je m'appelle Katniss Everdeen. J'ai dix-sept ans. J'ai grandi dans le district douze. Je participais aux Hunger Games. Je me suis sauvée. Le Capitole me hait. Peeta a été fait prisonnier. On suppose qu'il est mort. Il est sûrement mort. sans doute vaut-il mieux qu'il le soit..."

Cette fois-ci, plus de Hunger Games en vue mais une bataille bien plus grande. Une bataille dont Katniss est une fois de plus l'héroïne, une bataille où Katniss est une fois de plus le jouet d'une autorité supérieure. Mais une bataille où Katniss est seule. Peeta n'est plus là pour veiller sur elle, et c'est même à elle de jouer ce rôle. Le juste retour des choses, j'ai envie de dire. Mais ça la rend d'autant plus attachante car elle se montre ici très fragile, très humaine, et très humble aussi. Et j'ai aimé ce retournement de situation parce que Katniss est poussée à réfléchir sur son comportement passé, et à agir en conséquence. J'ai aussi aimé le fait que malgré les torts du Capitole, les rebelles ne sont pas forcément des enfants de coeur et qu'au final, chacun se bat pour son propre compte. Y a pas vraiment de gentils et de méchants, y a pas vraiment de système parfait. Enfin, je ne peux malheureusement pas en dire plus pour ne pas spoiler ceux qui ne l'ont pas encore lu, mais j'ai quand même apprécié cette saga, avec ses défauts et ses qualités. Et je mentirais si je disais que ça ne m'a pas fait un petit pincement au coeur quand j'ai tourné la dernière page et que je me suis dit que je ne pourrais désormais plus suivre les aventures de Katniss, Peeta, Gale, Haymitch et tant d'autres...

"J'enveloppe la perle dans un coin du parachute et je l'enfouis tout au fond de ma besace, comme s'il s'agissait de la vie de Peeta et que personne ne pourrait me la prendre tant que je veillerais dessus."
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dimanche 13 mai 2012

[TV] Doctor Who - Saison 1

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Il y a un an encore, je ne connaissais que vaguement le nom de cette série. Doctor Who. Puis on m'a un peu poussée à la regarder. Le meilleur argument qu'on m'ait donné pour cela? C'est anglais, et le TARDIS c'est la classe. Je suis pas bien difficile alors je me suis lancée. Et au terme des 13 épisodes qui composent la saison 1 (de la nouvelle série puisqu'en réalité, Doctor Who existe et perdure depuis 1963!), j'étais conquise et prête à vous pondre un article. Sauf qu'il y avait tellement de choses à dire et que j'ai enchaîné les autres saisons tellement vite que je n'ai jamais réussit à mettre un point final à mon billet. Et j'ai vu cinq saisons depuis. Je me réserve la sixième pour les vacances!


J'avoue avoir beaucoup hésité entre faire un article par saison, ou un article global des cinq saisons que j'ai vu. Mais s'il y avait déjà trop de trucs à dire pour une seule, alors imaginez pour cinq... D'autant plus quand on sait que chaque saison se voit attribuer un nouveau Docteur ou une nouvelle compagne, voire les deux. Mais j'ai promis à quelqu'un que je ferais ce billet cette semaine sans faute alors le voilà! J'essaierai de faire un billet Doctor Who par semaine durant le mois qui arrive comme ça je serai à jour pour l'arrivée de la saison 7.

Extraterrestre 900 ans, le Docteur est ce qu'on appelle un Seigneur du Temps. Il voyage à travers le temps et l'espace à l'aide de son vaisseau, le TARDIS (Temps A Relativité Dimensionnelle Inter-Spatial) qui, pour mieux s'adapter à l'environnement, a l'apparence d'une cabine téléphonique. Le Docteur a pour habitude de voyager en compagnie d'une jeune fille. Cette fois, c'est la jeune Rose Tyler qui va le et ensemble, ils vont faire de nombreuses rencontres sur les diverses planètes qu'ils exploreront à différentes époques...

En général, quand je regarde une série, un film ou un animé après qu'on m'ait dit que c'est LE truc à voir, que c'est génial, que je vais adorer et tant d'autres choses plus positives les unes que les autres, je suis souvent déçue. Mais pas cette fois. Je veux dire, je crois que c'était même au-delà de mes attentes parce que j'ai trouvé cette série encore mieux que tout ce qu'on m'avait dit à son sujet! Dès les premiers épisodes, j'ai trouvé le concept génial et je n'étais pas au bout de mes surprises! Puis je me suis attachée aux personnages. Le 9ème Docteur, interprété par Christopher Ecclestion, et Rose Tyler, interprétée par Billie Piper. Ce duo est génial, et jusqu'à ce jour je crois bien qu'il reste mon préféré. Peut-être parce qu'on oublie jamais son premier Docteur. Et que Rose est la compagne idéale à mes yeux. En tout cas, même si la série se poursuit encore 50 ans de plus et qu'autant de Docteurs et de compagnes se succèdent, je pense que ces deux-là garderont toujours une petite place spéciale dans mon coeur ♥


Et le TARDIS. Cette fabuleuse invention qui permet à nos tourtereaux de voyager à travers le temps et l'espace. Et qui nous réserve une surprise de taille à chaque nouvel épisode. Personnellement, je ne pouvais juste pas m'empêcher d'enchaîner les épisodes juste parce que je voulais savoir où ils allaient atterrir ensuite. Dans le passé? Dans le futur? Sur Terre? Ailleurs? Ce que j'ai trouvé génial, c'est que non seulement le Docteur nous emmène à travers des mondes totalement imaginaires, futuristes ou non, mais qu'il revisite aussi certains évènements historiques et rencontre des personnages célèbres. J'adore m'imaginer ce que serait l'Histoire avec l'intervention du Docteur! Mais malgré le fait que le Docteur et Rose ne cessent de voyager, il y a un fil conducteur tout au long de cette saison, et l'intrigue devient de plus en plus prenante jusqu'au "season finale" explosif et surprenant.


La seule chose qui aurait pu me décevoir, c'est peut-être le style un peu kitch de la série. Les effets spéciaux et les extra-terrestres sont assez mal faits mais quand on sait que la série a redémarrer après 10 ans d'arrêt complet et avec un tout petit budget, on passe outre. Et puis tout le reste est tellement bien qu'on finit par ne plus y prêter attention du tout, voire même on trouve que ça donne un charme à la série et que ça s'adapte parfaitement à l'humour anglais, et loufoque par extension, de la série!
Et j'avoue que j'avais aussi un peu peur de cette histoire de changement de Docteur parce que, comme je l'ai dit, je me suis vraiment attachée à celui incarné par Christopher Eccleston. Donc j'avais quelques appréhensions avant de me lancer dans la saison 2! Mais je vous raconterai ça dans un prochain billet.
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samedi 12 mai 2012

Drive - Nicolas Winding Refn

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Drive
Film Américain
Réalisé par Nicolas Winding Refn
Année : 2011
Durée : 1h40
Avec : Ryan Gosling, Carey Mulligan, Bryan Cranston, Oscar Isaac...

Avec Chéri, on s'est enfin décidé à regarder ce film dont tout le monde parle, Drive. Un chef-d'oeuvre. A voir absolument. Tout ce qu'on savait, nous, c'est que la BO était vraiment bien. Et moi, j'aime Ryan Gosling! Mais autant le dire dès le début, cet article ne fera pas l'unanimité. Parce que malgré tout le bien qu'on entendu à propos de ce film, on ne l'a pas aimé! Et là par contre, c'était unanime. Mais bon, c'est pas la première fois que je suis plus que déçue d'un film dont les critiques, qu'elles soient de la presse ou des spectateurs, me font espérer le film de l'année - voire même du siècle - alors qu'au final, c'est un film quelconque à mes yeux. Et je ne comprends vraiment pas, mais alors pas du tout, l'engouement qu'il y a eu autour de Drive.

Un jeune homme solitaire, "The Driver", conduit le jour à Hollywood pour le cinéma en tant que cascadeur et la nuit pour des truands. Ultra professionnel et peu bavard, il a son propre code de conduite. Jamais il n’a pris part aux crimes de ses employeurs autrement qu’en conduisant - et au volant, il est le meilleur! Shannon, le manager qui lui décroche tous ses contrats, propose à Bernie Rose, un malfrat notoire, d’investir dans un véhicule pour que son poulain puisse affronter les circuits de stock-car professionnels. Celui-ci accepte mais impose son associé, Nino, dans le projet. 
C’est alors que la route du pilote croise celle d’Irene et de son jeune fils. Pour la première fois de sa vie, il n’est plus seul. 


Que dire de ce film si ce n'est qu'il est terriblement lent? Je veux dire vraiment lent. Il ne se passe quasiment rien pendant des dizaines de minutes. Des plans fixes succèdent au silence, et une scène d'action fait son apparition une fois par demi-heure. Le film dure 1h40. On suit l'évolution d'un mec tellement mystérieux qu'il n'a pas de nom. Tellement mystérieux qu'il n'a pas d'expression faciale, qu'il ne répond pas aux questions qu'on lui pose. Qu'il ne parle quasiment pas. Les personnages mystérieux, c'est cool et ça a la classe mais jusqu'à un certain point parce que là, j'ai beau adorer Ryan Gosling, son personnage ne m'a fait ressentir aucune sympathie. Les scènes où il apparaît avec Irène et où les deux personnages se regardent dans le blanc des yeux sans ouvrir la bouche à tel point que je pensais que mon lecteur DVD avait buggé, et où la caméra passe de l'un à l'autre dès qu'ils daignent émettre un son m'ont paru sans fin. Le film met plus d'une heure à démarrer, et avant ça on a droit à Ryan Gosling qui conduit, Ryan Gosling dans le rétroviseur, Ryan Gosling dans l'ascenseur, Ryan Gosling à la supérette du coin, Ryan Gosling qui "stalk" sa voisine, Ryan Gosling qui boit un verre d'eau...
Passionnant.

Ryan Gosling, heureux de ne plus être seul.

Une fois qu'on a bien mis en avant la lenteur du film, il y a d'autres défauts. Par exemple, le scénario. Épais comme un sandwich SNCF, comme qui dirait. Cet arrière-plan mafieux, c'est du vu et du revu. On dirait qu'il n'est là que pour donner l'occasion au réalisateur de placer ses trois misérables scènes d'action afin de réveiller le pauvre spectateur qui aurait piqué du nez durant le ralenti des dix minutes précédentes. L'histoire de vengeance, ou de protection d'Irène et de son fils doit prendre à tout péter 20 minutes à la fin du film, et elle apparaît dans tous les résumés des sites de cinéma. On peut donc se contenter de lire seulement le résumé d'Allociné pour connaître Drive d'un bout à l'autre. Personnellement, ça me donne l'impression que le réalisateur et le scénariste n'ont pas réussi à trancher entre un film à l'eau de rose bien cucul comme il faut, et un navet sur la mafia américaine comme il y en a tant d'autres. Alors ils ont fait un mélange des deux avec quelques idées piquées par-ci par-là dans les trucs qui ont marché genre Fast and Furious et Le Transporteur, histoire de vendre le truc. Et PAF! Ca fait un chef-d'oeuvre. Ou pas.

Et puis franchement, son masque à la fin... Y a personne qui a eu l'impression qu'ils avaient embauché Fabien Barthez version Les Guignols pour tourner cette scène? Si j'avais accordé encore du crédit à ce film à ce moment-là, je crois qu'il se serait instantanément évanouit avec mes maigres espoirs que la fin me fasse changer d'avis sur le reste.

Je peux dire une connerie?

Au final, qu'est-ce que je retiens de Drive?
La BO, comme je l'ai dit au début. De ce côté-là, vraiment rien à reprocher et c'est sans doute la seule chose que je garderai de ce film.





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mercredi 9 mai 2012

Hunger Games : L'embrasement - Suzanne Collins

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Hunger Games : L'embrasement
(Paru en 2009 aux Etats-Unis et en 2010 en France)

Titre Original : Catching Fire
Auteur : Suzanne Collins
Traducteur : Guillaume Fournier
Genres : JeunesseDystopie,
Américain
Editions : Pocket Jeunesse
Nombre de pages : 400
Prix : 17,24€ sur Amazon


Les examens ont commencés, j'ai revu celui qui m'a initié à la saga des Hunger Games, ce cher Jimmy. Et il m'a prêté la suite Hunger Games - L'embrasement. Vous voyez l'erreur? Au lieu de réviser pour valider mon semestre, je lis! J'ai fini ce livre en même pas 2 jours et j'ai déjà commencé la suite... Ma curiosité me perdra! Mais avant de vous en dire plus sur mes impressions, voyons de quoi il est question.

Après le succès des derniers Hunger Games, le peuple de Panem est impatient de retrouver Katniss et Peeta pour la Tournée de la victoire. Mais pour Katniss, il s'agit surtout d'une tournée de la dernière chance. Celle qui a osé défier le Capitole est devenue le symbole d'une rébellion qui pourrait bien embraser Panem. Si elle échoue à ramener le calme dans les districts, le président Snow n'hésitera pas à noyer dans le sang le feu de la révolte. À l'aube des Jeux de l'Expiation, le piège du Capitole se referme sur Katniss...

J'avoue qu'en me lançant dans la lecture de ce second volet d'Hunger Games, j'avais quelques appréhensions. Jimmy m'avait laissé entendre quelques détails au sujet de l'histoire, détails que je redoutais être répétitif d'une part et inutile de l'autre tout en me demandant comment tout cela serait orchestré. Et finalement, ouf! L'histoire est, certes, un peu longue à se mettre en place, la Tournée de la Victoire est parfois un peu ennuyeuse, mais on se rend vite compte que cette ambiance latente est absolument nécessaire pour comprendre les tensions à la fois au Capitole et dans les Districts et la pression qui repose sur les épaules de Katniss. Puis peu à peu, on sent arriver le piège arriver et quand on comprend ce qu'il se passe vraiment on ne peut que rester scotché! Suzanne Collins réussit avec brio là où beaucoup l'attendait au tournant. L'annonce des Jeux de l'Expiation et toute la partie dans l'arène ne nous laissent pas une seconde pour respirer. Et on va de surprise en surprise jusqu'au final de ce second tome qui ne nous donne qu'une envie : se procurer la suite!

"C’est une manière pour le Capitole de raviver et d’alimenter l’horreur des Hunger Games au sein des districts. Non seulement ils se rappellent à nous chaque année, mais on nous oblige en plus à célébrer l’évènement. Je vais devoir voyager d’un district à l’autre, recevoir les acclamations des foules secrètement hostiles, contempler le visage des familles dont j’ai tué les enfants..."
-Katniss-

Ce deuxième volet de la saga m'a également permis de me faire une idée plus précise des personnages et d'en découvrir de nouveaux. Une fois de plus, Katniss est confrontée à des choix que personne n'aimerait avoir à faire. Elle est emprise de doutes la plupart du temps, mais ne recule devant rien pour protéger ceux qu'elle aime, aux dépends de sa propre vie. C'est, à mes yeux, une héroïne très humaine dans ses agissements et dans ses sentiments même si son comportement est parfois énervant, on ne peut que le lui pardonner compte tenu des évènements qui s'enchaînent autour d'elle depuis qu'elle s'est porté volontaire à la place de Primrose. Le deuxième personnage important, c'est Peeta et cette fois je sais que je l'apprécie vraiment. Ne serait-ce que pour l'amour inconditionnel qu'il porte à Katniss qui, elle, est prise entre ce qu'elle a vécu avec lui lors des derniers Hunger Games mais aussi ce qu'elle a vécu pendant des années auparavant avec Gale, son meilleur ami. D'ailleurs, Gale a une place beaucoup plus importante ici. Et c'est également un personnage que j'apprécie beaucoup. Au stade où j'en suis, je ne sais pas encore si je préférerais que Katniss soit avec Peeta ou avec Gale alors j'attends de lire la suite et je pense que Suzanne Collins ne me décevra pas sur ce coup. J'espère.

"En sombrant dans le sommeil, j’essaie de m’imaginer un monde sans Jeux, sans Capitole. Un endroit pareil à la prairie de la berceuse que j’ai chantée pour Rue quand elle est morte."
-Katniss- 

Hunger Games - L'embrasement est donc un roman en deux temps avec un sentiment de tension et d'excitation qui s’accroît au fil des pages! J'ai pris beaucoup de plaisir à le lire mais j'ai encore cette impression d'inachevé. Comme si, depuis le début, tout ne convergeait que vers le tout dernier tome de la saga... Du coup, je vais commencer la lecture de Hunger Games - La révolte avec encore plus d'appréhension quant à savoir si le final sera à la hauteur de tout le reste!
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lundi 7 mai 2012

[Wii] The Last Story

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Ça faisait longtemps que je n'avais pas eu l'occasion de vous parler d'un jeu vidéo, et d'un jeu vidéo récent qui plus est! Aujourd'hui, et après presque 28 heures de jeu, Chéri et moi avons terminé The Last Story que l'on doit au très célèbre Hironobu Sakaguchi à qui l'on doit notamment la saga des Final Fantasy! En vérité, on a beaucoup hésité avant de prendre The Last Story parce qu'on avait aussi très envie de s'offrir Pandora's Tower! Mais comme c'est le genre de jeu qui est rapidement en rupture de stock surtout en édition collector, on a simplement pris le plus "vieux" des deux en espérant avoir encore l'occasion de trouver l'autre quand on aura les moyens de se l'offrir.

Edition Collector
Le jeu, la Steel Box, l'OST et un carnet d'illustrations

La première bonne surprise, c'est que l'édition collector est vraiment belle! La Steel Box est classe, et avoir un carnet d'illustration et une OST de Nobuo Uematsu, ça ne se refuse pas! Chéri et moi sommes donc déjà bien contents d'avoir opté pour cette édition. Mais qu'en est-il du jeu?

Yurick, Lowell, Syrenne (de dos), Zael, Dagran et Mirania

Nous voilà dans la peau de Zael, un jeune garçon faisant partie d'un groupe de mercenaires composé de Dagran, Syrenne, Lowell, Mirania et Yurick. Notre petite bande prend donc le chemin de la cité de Lazulis, qui réussit à prospérer dans un monde en guerre, dans le but de trouver de nouvelles missions. Et aussi parce que Zael et Dagran caressent le rêve de devenir un jour chevaliers. Par chance, les voilà recrutés par le Comte Arganan lui-même à l'occasion du mariage de sa nièce Calista. Mais le château se fait attaquer par les Guraks...

Côté scénario, rien de bien folichon donc puisque ce RPG ne sort pas des sentiers battus depuis les débuts du genre. Cependant, le jeu met en scène des personnages auxquels on s'attache vite de par leur différents caractères, leurs histoires mais aussi à l'aide de dialogues quasi-omniprésents. En effet, que ce soit lors des combats ou pendant les trajets, vos compagnons vous parlent sans que vous n'ayez besoin de les solliciter. Ils peuvent vous donner des indications sur la marche à suivre pour continuer l'aventure, des stratégies pour éliminer les ennemis mais aussi vous en dire plus à leurs sujets voire à faire carrément de l'humour. Et cet aspect du jeu le rend vraiment addictif puisque même si on sait déjà plus ou moins à quoi s'attendre et que le jeu est quelque peu linéaire et dirigé, on a envie de suivre ce petit groupe de mercenaires jusqu'au bout.

Zael peut utiliser l'attraction de son pouvoir
pour attirer les ennemis à lui

Et pour cela, il faut aussi s'adapter au système de combat qui semble un peu limité à première vue puisqu'il suffit de s'approcher d'un ennemi pour que Zael l'attaque automatiquement. Quand aux autres membres de l'équipe, ils agissent seuls. Mais après quelques temps passé sur le jeu, on se rend vite compte que ce n'est pas si simple que ça et qu'au contraire, les combats se veulent stratégiques. Et c'est plutôt une bonne surprise! De nouvelles techniques se débloquent au fil de l'aventure, on peut demander à ses alliés d'agir selon nos besoins (mais il faut attendre le chargement d'une jauge ATB qui peut parfois être long et ralentir le rythme des combats) et se servir de leurs sorts pour disperser des halos de soins ou d'attaque. Le système de combat s'avère finalement assez ingénieux et intuitif. Oui mais, car il y a un mais, ce système a également ses inconvénients. Par exemple, le fait que Zael frappe automatiquement un ennemi duquel il est proche est parfois gênant car il est impossible de le contourner pour aller soigner un allié ou pour s'attaquer à l'ennemi qu'il faudrait. De plus un combat peut devenir vite très bordélique lorsqu'il y a trop d'ennemis, et cette impression et accentuée par les nombreuses latences du jeu qui a, il faut bien le dire, un peu de mal à tourner sur la Wii...

Zael et Calista

Il y a autre chose que la Wii a d'ailleurs du mal à gérer, c'est les graphisme! A première vue, le jeu semble très beau. D'ailleurs, le chara-design des personnages est plutôt réussi. De plus, le système est conçu de telle sorte que le skin de leur équipement change non seulement "in game" mais aussi durant les "cut scene". Ce qui peut être un avantage si l'on ne porte pas une tenue ridicule lors d'un évènement important. Cependant, dès qu'on s'approche un peu trop de l'écran, on s'aperçoit très vite que les textures sont floues et baveuses. Et après avoir testé le jeu sur ma bonne vieille télé cathodique et sur la belle télé HD des parents à Chéri, je peux vous dire que la vieille télé est bien plus adaptée! Franchement, on a bien failli y laisser nos yeux ce jour-là. Pourtant, il y a des décors assez beaux bien que malheureusement trop peu variés en raison de la petitesse du monde à découvrir qui se limite à l'île de Lazulis et quelques chapitres sur le continent Gurak. Et quand on est des habitués des RPG aux maps immenses, on se sent un peu à l'étroit et c'est bien dommage.

La cité de Lazulis

De ce fait, heureusement que les magnifiques musique de Nobuo Uematsu sont là pour nous faire voyager! Car s'il y a bien un élément vraiment parfait dans ce jeu, c'est bien l'OST qui est sublime du début à la fin, et chaque mélodie est un pur bonheur pour les oreilles et ce pendant les quelques 25 heures nécessaires pour venir à bout de The Last Story. Le jeu n'est donc pas très long, sachant qu'on a mit un peu plus de 27 heures pour le boucler, quêtes annexes comprises. Quêtes annexes qui, en l'occurrence, n'apportent pas grand-chose au jeu si ce n'est une touche humoristique de plus, sauf deux ou trois exceptions qui débloquent des chapitres supplémentaires. Pour accéder à ces quêtes, il suffit de parler aux habitants de Lazulis mais honnêtement elles ne sont pas très motivantes et on peut largement finir le jeu sans se pencher sur ces quêtes. Et une fois arrivé à la fin, un "New Game Plus" se débloque, permettant de se relancer dans l'aventure de The Last Story une nouvelle fois, en gardant les niveaux, armes, armures et objets durement acquis précédemment! Malheureusement, il ne nous permet pas de bénéficier du jeu avec les voix originales et là encore, c'est dommage...





En guise de conclusion, je dirais que malgré les points négatifs que j'ai évoqué ici, The Last Story reste un jeu auquel j'ai apprécié de jouer parce que j'ai passé un bon moment avec cette bande de joyeux lurons qui m'ont touchée mais qui m'ont aussi fait rire. Le jeu est court et dynamique, tout s'enchaîne assez vite, ce qui fait qu'on ne s'ennuie pas. Et même si pour l'instant, Chéri et moi n'avons pas l'intention de nous replonger dans ce jeu, on ne va pas bouder notre plaisir et on est plutôt satisfait de l'expérience que nous a procuré The Last Story! J'ai sans doute oublié plein de choses importantes et je n'ai pas parlé du mode multijoueurs puisqu'on ne l'as pas testé, mais j'ai tenté de vous en dire le plus possible sans toutefois gâcher le plaisir qu'on peut avoir à découvrir un jeu :)

J'essaye encore d'oublier que Chéri a tenter de battre des ennemis à l'aide d'un poireau
et d'une arbalète lanceuse de bananes et qu'il a fait porter une armure
des plus ridicules à Syrenne lors de la scène finale!

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